#53 Angelina – Perpignan – Janvier 2011

6 Fév

Le 9 janvier 2011, toute la maisonnée s’est couchée tandis que je suis restée éveillée, sentant que quelque chose se passait…

Une semaine plus tôt, le dernier rendez-vous avec la sage-femme de la maternité m’avait un peu refroidie, quand elle avait parlé de déclenchement le jour du terme, prévu le 16 janvier, et quand, alors que j’évoquais le délai d’une semaine après le terme recommandé par l’OMS, elle m’avait répondu que si mon bébé mourait j’allais regretter de ne pas avoir accepté…

J’avais décidé de prendre en main cet accouchement-ci, de vivre pleinement et en conscience la naissance de ma deuxième fille, mon précédent accouchement, 10 ans plus tôt, s’étant passé presque sans moi, anesthésiée jusqu’aux dents par une péridurale sur-dosée, j’avais attendu que ça passe, je ne savais pas qu’on pouvait faire autrement… Ventouse, ocytocine, lumière crue, sondes… je les remerciais car selon moi, ils avaient sauvé mon bébé… que je croyais…

Cette fois-ci, j’étais préparée, j’avais décidé d’accoucher à l’hôpital pour n’être accompagnée que par une sage-femme si pas de souci médical, l’idée qu’un gynécologue vienne juste à la fin pour « encaisser son chèque» me révoltait, moi, la petite-fille d’une sage-femme, de cette grand-mère abandonnée à la naissance qui avait choisi ce métier pour revivre éternellement la première rencontre entre un bébé et sa maman…

J’avais fait un projet de naissance, oh, trois fois rien, pas d’aspiration, c’était le point primordial, je ne voulais pas que mon bébé soit accueilli au monde avec des sondes plantées dans tous les orifices, le peau à peau dès la naissance, pas de péridurale systématique, choix de la position… j’avais confiance, je restais positive, tout allait bien se passer, tant que je gardais le sourire…

J’ai pris un bain, je ne voulais pas réveiller mon compagnon, je préférais qu’il dorme car je savais que la nuit suivante, il y aurait notre fille qui peut-être ne nous laisserait pas dormir…

J’étais bien, dans cette eau chaude, le petit chat près de moi, j’accueillais les contractions comme autant d’ondes bénéfiques qui allaient permettre à mon bébé de venir au monde… j’étais dans ma bulle… Mon compagnon s’est réveillé, et on a décidé de partir à la maternité.

Il est 5h30 du matin.

– Bonjour, je viens pour accoucher, j’arrive à dire, entre deux contractions

– Oui, vous avez rendez-vous avec quelle sage-femme ?

– Je n’ai pas rendez-vous, je viens accoucher

– Ah mais ici ça ne se passe pas comme ça, il faut avoir rendez-vous !

Il a fallu insister 3 fois pour qu’elle prenne son téléphone en disant « bon, je vais voir ce que je peux faire… » pendant que j’étais presque à genoux dans le hall…

On nous a fait passer dans une espèce de vestiaire où l’on a fait enfiler une combinaison (robe, bonnet, protections de chaussures) à mon compagnon, tandis qu’on me demandait de fournir un échantillon d’urine.

Quand j’étais aux toilettes, une grosse contraction m’a surprise, et j’ai eu le besoin de m’accrocher à mon compagnon, j’ai vite ouvert la porte… et je me suis accrochée à la première personne que j’ai trouvée, une soignante non identifiée, qui m’a immédiatement repoussée en me disant qu’il fallait « que je prenne sur moi »…

En salle de travail, on évalue mon col à 4-5, donc on décide de me déplacer en salle d’accouchement.

A chaque contraction je vocalise maintenant, et à chaque fois une des personnes de l’équipe fait une réflexion : « et bien, elle a de la voix la madame ! » « oh, mais vous devriez chanter ! » Il y a même quelqu’un qui passe sa tête par la porte en disant « et bien, elle a l’air d’avoir mal, la dame »

Je suis déboussolée. Il y a de la lumière partout, des gens partout, de l’agitation, je suis perfusée, monitorée, j’ai mal, et je sens qu’ici je n’ai pas le droit d’avoir mal.

Je réfléchis, je me dis que je ne vais pas arriver à gérer la douleur et le respect de mon projet de naissance en même temps, que je ne suis qu’à 5 de dilatation, que ça va aller crescendo et que si c’est le cas je ne pourrai jamais les empêcher de faire des gestes que je ne souhaite pas.

Je demande la péridurale.

L’anesthésiste arrive, je lui dis que je voudrais qu’elle soit assez peu dosée, pour pouvoir sentir passer le bébé, il me répond :

– Vous voulez crier ?

La sage-femme devant moi lui fait signe de bieeeeen doser, ce qu’il fait, dans 15 minutes je ne sentirai plus rien, rien de rien.

La sage-femme doit partir et me présente celle qui prend sa garde et qui sera donc là pour la naissance. Je lui parle de mon projet de naissance, que je réduis à « peau à peau et pas d’aspiration ».

Elle me dit que pour le peau à peau, ça risque d’être difficile car il fait froid dans la salle, je lui réponds qu’il faut faire en sorte de réchauffer la salle car si je ne peux pas accueillir mon bébé en peau à peau juste pour une histoire de température je vais le regretter toute ma vie. Elle va demander un convecteur électrique.

De là, je ne sais plus bien, sauf que j’ai froid, très froid, j’ai un courant d’air froid au dessus de ma tête, une sortie de climatisation ou d’aération ; je demande une couverture, ils n’en ont pas. On touche le convecteur, il ne marche pas. Ils le changent, pour constater que le nouveau non plus ne marche pas.

Je tremble de froid, j’ai une couverture dans la voiture, la sage-femme accepte que mon compagnon aille la chercher.

Plus tard, la sage-femme me la retirera car « franchement, ça me gêne ». Pour atteindre je ne sais quelle machine derrière moi, il fallait qu’elle se détourne un tout petit peu, ça la gênait, voilà.

 Une jeune femme est entrée dans la pièce, « Emilie, l’interne qui sera là pour l’accouchement ».

Elle ne va pas arrêter de me faire des touchers vaginaux, en demandant l’autorisation… à la sage femme qui elle-même m’en avait fait un et déclaré que le bébé se présentait je ne sais plus comment, donc c’est parce que l’interne n’arrivait pas à sentir comment le bébé se présentait qu’elle se retournait à chaque fois vers la sage-femme en disant « bon, j’essaie encore parce que je n’arrive pas à voir… » et la sage-femme « vas-y, vas-y » Et moi, les jambes écartées, entravée par les aiguilles et les machines, assistant à tout cela, impuissante, alors qu’une inconnue enfonce ses doigts dans mon vagin.

A dilatation complète, elles (la sage-femme et l’interne), décident de « s’installer », non sans m’avoir sondée. Bizarrement, et comme pour en rajouter au drame, c’est la seule chose que je sentirai, la sonde urinaire.

Elle vont chercher une auxiliaire de puericulture, et « allons-y, poussez madame, comme si vous alliez à la selle ». Sauf que l’on demande à mon compagnon, pendant que je pousse, de me soulever la tête jusqu’à ce que mon menton touche mon torse pendant que l’auxiliaire  me maintient le masque à oxygène sur le visage.

Je suffoque. Je ne sens rien. Je me sens oppressée. Je n’y arrive pas.

La sage-femme : « allons madame, il ne s’agit plus de vous maintenant, il s’agit de votre bébé ! » « si vous ne poussez pas comme il faut il va falloir aller le chercher » «c’est drôle, dès qu’il arrive sur votre périnée, vous arrêtez de pousser, on dirait que vous ne voulez pas le faire naître » (je ne sentais strictement RIEN)

Je finis par lui dire « je voudrais vous aider, mais je n’y arrive pas » Je rectifie, quand même : « je voudrais faire naître mon bébé » Je pleure. Mon compagnon lui demande de baisser le ton.

Au bout de 25 minutes on va chercher la ventouse. Le bébé arrive.

Le gynécologue, au moment de la sortie de mon bébé, a répété 4 fois à l’interne: « Ne le prenez pas par le menton ! Ne le prenez pas par le menton ! Non, ne le prenez pas pr le menton ! JE-VOUS-DIS-DE-NE-PAS-LE-PRENDRE-PAR-LE-MENTON !!! » J’ai imaginé qu’elle allait arracher la tête de mon bébé, j’ai relevé la tête, j’ai demandé s’il ne pouvait pas agir lui-même, il m’a répondu très vite : « tout va bien madame ». S’il m’avait dit « ta gueule » ça m’aurait fait le même effet.

Et on m’a posé mon bébé sur le torse. Le temps d’approcher la main, la sage-femme me l’a enlevée « il fait trop froid ici, on va la réchauffer » et elle l’a emmenée dans une autre pièce. Pendant 1 heure 10.

Pendant ce temps le gynecologue a un peu sermonné l’interne, qui était en train de me recoudre… « il faudrait que vous relisiez vos cours parce là, c’était pas bien ce que vous avez fait » Ils étaient entre mes jambes écartées. Je me suis sentie comme un cadavre disséqué, mais conscient…

La sage femme n’arrêtait pas d’entrer et de sortir de la pièce, à chaque fois je me tournais vers la porte, pensant qu’elle me ramenait mon bébé, à chaque fois elle avait les mains vides… Je pleurais, je demandais mon bébé… « Mais elle va bien, votre fille, elle a de grands yeux » Moi : « vous avez de la chance, vous avez pu les voir » J’ai essayé de dire à l’interne que l’on pourrait me parler autrement, elle m’a répondu « moi, je suis patiente avec vous, madame » Ah bon, je croyais que la patiente ici c’était moi…

 Une autre fois où la sage-femme est entrée dans la pièce sans mon bébé, voyant ma déception elle m’a dit « et ce n’est pas la peine de me regarder comme ça ! » J’ai décidé à ce moment là de me mettre mon ipod dans les oreilles, pour ne plus les entendre. La musique de Françoiz Breut m’a enveloppée de toute la bienveillance qui me manquait à ce moment là, au moment où j’en avais le plus besoin… J’avais attendu ce bébé 9 mois, et on le laissait sur une table chauffante dans une pièce à côté… Heureusement, mon compagnon était avec elle. Ils l’ont quand même aspirée, vite fait bien fait, et lui ont mis du collyre dans les yeux, et ce malgré les protestations du papa.

Enfin, on me l’a ramenée. Ma toute belle. Mon étoile. Mon amour.

Plus tard, une auxiliaire de puériculture viendra essayer de me la prendre pour l’habiller, et s’étonnera de mon refus. Je l’ai, je la garde, j’ai bien trop peur qu’on me la reprenne…

Plus tard encore, j’ai faim, je n’ai pas mangé depuis la veille, il est 15h. « On ne mange pas en salle d’accouchement », dit la sage-femme. Alors, qu’est-ce qu’on attend pour me mettre dans ma chambre ? « Qu’une chambre se libère ». Et entre temps, je ne peux pas manger. Belle justification médicale.

 Ma fille et ma mère sont là, mais « une seule personne en salle d’accouchement », dira la sage-femme, en les faisant sortir, sans dire ni bonjour ni désolée ni merde ni rien.

 A 18h, je n’en peux plus, je me lève et je sors pour demander à signer une décharge et quitter l’hôpital. Une puericultrice me demande « mais pourquoi vous voulez partir ? »

« parce que je meurs de faim! » La sage-femme répète, inlassablement « on ne mange pas en salle d’accouchement ! » Je lui dis que je ne comprends pas, qu’on est bien allés chercher une couverture dans ma voiture pour me couvrir, que la couverture n’est pas stérile, pourtant… « ça n’a rien à voir, on ne mange pas en salle d’accouchement. » La puericultrice m’a quand même servi un thé, et deux biscottes, puis on est venu me chercher pour m’installer en chambre.

Pour aller de la salle d’accouchement à la chambre on n’a pas le droit de garder son bébé contre soi, il doit être placé dans son berceau et une personne du service le pousse… comme si on allait laisser tomber le bébé…

Je n’en peux plus, je me sens prise au piège, je crie, je m’énerve, je pousse moi-même le berceau, refusant le fauteuil roulant… Une aide-soignante me dit que ce n’est pas la peine de me mettre dans des états pareils, que c’est le plus beau jour de ma vie..

Je n’arrive pas à lui donner raison. J’en pleure encore aujourd’hui, deux ans après.

Epilogue :

Je suis allée consulter mon dossier, j’ai rencontré la cadre sage-femme, puis ai été confrontée à la sage-femme présente pour l’accouchement, qui a formulé de grossières excuses « bon, voilà, j’ai oublié de vous servir à manger, je m’excuse, ça vous va, vous êtes contente comme ça ? » Je suis allée jusqu’à la CRUQS (Commission de Relation avec les Usagers et pour la Qualité du Service), ils ont admis qu’on aurait dû me demander l’autorisation pour qu’une interne soit présente, et que, même si l’équipe ne savait pas mon projet de naissance « naturelle » ils allaient dorénavant tâcher de prendre en compte du mieux possible les éventuelles demandes des futures mamans. Pouf pouf.

Si j’avais eu de l’argent, et du temps, j’aurais porté plainte, pour maltraitance.

Depuis, j’ai eu un fils, né à domicile en décembre 2011, et d’ici 2 mois ma troisième fille naîtra aussi dans notre nouvelle maison, accompagnée par une vraie sage-femme, humaine et bienveillante.

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14 Réponses to “#53 Angelina – Perpignan – Janvier 2011”

  1. Wendy 6 février 2013 à 3 h 43 min #

    Ah je reconnais bien l’hôpital où j’ai accoucher également ! j’ai accoucher un an et demie après toi et sérieusement ils ne se sont pas améliorer malheureusement. On m’as quand même laisser mon bébé plus longtemps que toi, mais emmener très vite et ramenée trois quart d’heures plus tard habiller et tout. Papa n’as pas pu suivre les premiers soins parce qu’il y avait un autre bébé à côté, aspirations par tout les côtés, collyre dans les yeux. Anesth qui se fou de ta tronche mais qu’on entend à travers la porte, sage femme irrespectueuses. Bon j’avais commencer avec une bonne bien physio puis changement de garde et aie aie aie ! Ma salle d’accouchement était un halle de gare. Bon papa a eut le droit à un café en salle de naissance offert par la SF, on nous a proposer des couvertures également.
    Ensuite la suite du séjour les auxi m’ont pousser à bout, m’engueuler (désolée de le dire mais c’est véridique) je pleurais. On est rester une semaine donc on nous a offert gracieusement une chambre simple.
    Et surprise 4-5 jours post accouchement j’ai retrouver un morceau de placenta dans ma protection hygiénique et personne n’est aller voir si il y en avait encore.

    Je regrette très fortement mon accouchement ! J’ai un vide, j’étais parti tout comme toi sur un accouchement naturel autant pour moi que pour bébé et je sent mon accouchement comme voler.

    De même les SF de rendez vous très froide, très innumhaine, j’ai pris une seule fois du poids dans toute ma grossesse et je me suis faite engueuler comme du poisson pourris.
    Pareil que toi on a voulu me mettre un déclenchement sur la DPA heureusement j’ai accoucher quelques jours avant !

    • angelinaroc 6 février 2013 à 17 h 49 min #

      J’espère que tu arrives à « digérer », pour moi, sans vouloir t’inquiéter, deux ans après c’est toujours difficile… Est-ce que tu voudrais bien écrire ton témoignage et nous l’envoyer sur monaccouchement@live.fr ?
      Ou au pire, est-ce que tu m’autorises à poster ton commentaire en tant que témoignage ? Plus on en a, plus on a de forces pour agir et faire en sorte que les choses changent…
      Merci !

      • Nina 6 février 2013 à 22 h 14 min #

        C’est affreux, j’ai vécu des choses similaires (« La naissance de Zélie » sur ce site) et il a fallu la naissance suivante pour faire passer la deuxième… Parce qu’en plus c’est moi qui me sentais nulle de ne pas avoir su accoucher « correctement »!
        Bon courage à toi et tout plein d’amour pour ta famille

    • Nina 6 février 2013 à 22 h 16 min #

      C’est presque insupportable de savoir que tant de femmes ont été maltraitées le jour de leur accouchement!!! Ça m’indigne franchement!

  2. Wendy 7 février 2013 à 0 h 25 min #

    J’essayerais de le faire si je trouve du temps !

    • Wendy 7 février 2013 à 0 h 27 min #

      Je m’en remet oui et non, mon bébé était malade à la naissance du coup je n’avais pas trop le choix à la fin. Je l’ai regretter mon accouchement et je pense que c’est aussi ça qui a fait que j’ai voulu un enfant rapproché (pas que un loin de là mis ça a quelque chose à voir quand même) pour réparer mon accouchement. Mais cette fois je vais en clinique !

  3. LN66 7 février 2013 à 8 h 42 min #

    Ton témoignage est très éloquent Angelina et ça me ferait presque pleurer de rage pour toi.
    Dans les années 70 circulait un livre magnifique sur la naissance sans violence ou la méthode Leboyer : les bébés qui naissaient avaient tous le sourire, le visage détendu du Bouddha. Difficile de penser qu’en 2013 on en soit encore là !

  4. Anne66 22 février 2013 à 16 h 31 min #

    Bonjour,
    Ton témoignage m’a beaucoup touché…
    J’aimerais savoir si tu habites toujours dans les P.O. et si ton accouchement de 2011 et celui à venir sont suivis par un SF libérale qui exerce dans le département? Cette info. m’intéresse beaucoup.
    Je te remercie d’avance.

  5. angelinaroc 23 février 2013 à 7 h 12 min #

    Bonjour Anne,
    Je vis dans les PO, mais ma SF n’accompagne pas de nouvelles patientes…
    Je ne peux que te conseiller de te diriger vers l’Aude, soit chez des amis ou dans un gîte, soit en plateau technique à l’hôpital de Narbonne.
    Tu trouveras ici la liste des SF qui font l’accompagnement global.
    http://www.projetdenaissance.com/pages/Repertoire_sagesfemmes-1282342.html
    Bonne chance !
    Angelina

  6. Wendy 7 mars 2013 à 0 h 30 min #

    Coucou j’ai enfin poster mon récit si ça t’intéresse n°233 !

    • angelinaroc 8 mars 2013 à 12 h 01 min #

      Oui Wendy, je l’ai vu, c’est gentil d’avoir pensé à me le dire, merci 🙂
      Moi aussi j’ai eu un fils 11 mois après cette naissance, je pense, comme tu le dis, qu’il y avait aussi un désir de « réparer » cet accouchement… Bonne continuation à toi…

  7. Marina 17 décembre 2013 à 12 h 32 min #

    Bonjour,
    Voilà je viens d’apprendre que je vais être maman pour la première fois, et je souhaite vraiment un accouchement naturel. L’on m’a dit que la clinique Notre Dame et St Pierre avaient créé des salles nature, salle avec baignoire… Mais je ne sais pas ou aller, j’ai trop peur que l’on ne respecte pas nos souhaits. Je cherche une sage femme qui est vraiment dans la naissance naturel, toutes les méthodes les plus vraies.
    Auriez vous un avie, des conseils, et des coordonnés de SF car je suis un peu perdu ( sachant que je n’ai pas de gynéco attitré non plus )
    Mille merci pour ce témoignage. et merci pour votre aide.

    • liejulie 7 janvier 2014 à 13 h 51 min #

      Bonjour Marina,
      Je ne sais pas si cela vous intéresse, mais il existe un groupe-Facebook pour soutenir les mères qui font des démarches pour faire reconnaître le fait que leurs droits n’ont pas été respectés en maternités et où chacune peut aussi poser ses questions (comme celle que vous posez ici) : https://www.facebook.com/groups/naissanceRespectee Ou bien simplement pour discuter et se soutenir. En tout cas vous êtes la bienvenue, il suffit de demander à rejoindre le groupe (mais vous y êtes peut-être déjà?). C’est là qu’est née l’idée du défi!

      – Julie

    • Wendy 7 janvier 2014 à 15 h 30 min #

      J’ai accoucher de mon deuxième à notre dame, ce fut toujours mieux que à l’hôpital mais il y a toujours quelques points qui ne sont pas parfait, je ne connais pas St Pierre mais j’en, ai entendu beaucoup de bien, on dit que c’est mieux que à notre dame.
      Si tu veux une sage femme contacte moi par mail j’en ai une très bien et très naturelle! WDomont@gmail.com

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