Morgane, Naissance respectée en Allemagne en août 2010

17 Fév

Décembre 2009, on fête les 1 an de notre princesse, avec le doux secret d’une seconde petite vie au plus profond de mon être. Nous sommes joyeux et en même temps anxieux, après une naissance pourrie pour la première, je ne veux pas revivre ça.

On laisse le temps de fêter l’anniversaire de notre « grande », puis je décide de me lancer dans un « marathon » pour un accouchement de rêve. Je contacte une association (dont j’avais déjà connaissance pour la première mais n’y voyait pas vraiment « d’intérêt ») où se trouve une doula, depuis un an que j’ai « accouché » (pour moi ce n’est pas juste, je n’ai pas accouché, on a mis mon enfant au monde sans moi) je me suis renseignée sur toutes les possibilités qui me sont données et je sais que je trouverai une écoute. Je laisse un mail à cette femme qui me paraît « merveilleuse » en expliquant la naissance de notre fille, je n’aurai une réponse par mail que bien plus tard, me demandant de la rappeler pour un rendez-vous pour en parler de vive voix.

Arrive ce rendez-vous, j’y vais sans appréhension, il ne s’agit que d’un premier contact, je ne m’engage à rien.

Lieu très chaleureux, accueil pareil, cette femme est « merveilleuse » j’en ai la certitude (et je l’ai toujours aujourd’hui). Nous parlons de cette naissance, de mes sentiments, de tout et de rien, elle m’explique son parcours, me montre son travail avec les sons. Je me sens transportée. Je lui explique que cette fois-ci je souhaite accoucher à domicile, mais vraiment. Elle me donne les coordonnées d’une sage-femme en Allemagne.

Je verrais ma doula, tout les mois, des fois avec le papa, des fois avec le papa et notre fille, des fois seule. Je pose des mots sur mon ressenti, sur mes sentiments, sur mes peurs. Parallèlement, je contacte la sage-femme, qui m’explique, qu’elle m’accepterait pour accoucher à domicile si elle ne part pas en vacances, elle et son mari ne sont pas encore décidés sur les dates. Je raccroche abattue, mais j’ai rendez-vous avec elle pour une séance de relaxation et revivre la naissance de la grande.

Arrive ce rendez-vous, la route est un peu longue, mais j’y resterai au moins 3 heures (!!!). Elle m’annonce que nous pourrons avancer ensemble si j’accouche avant le 20 août, après il faut que je vois pour une solution de secours. C’est déjà ça, je prends, et je la trouve « top ». J’arrête mon suivi chez le gynéco, qui n’a pas changé de méthode malgré mes questions.

Je prends contact pour des cours de préparation à la naissance avec la première sage-femme que j’avais déjà eue pour ma première, mais arrivé le jour où je dois m’y rendre ce n’est pas elle mais une remplaçante, qui me fera bien comprendre que si je pouvais éviter de parler de mon projet d’accouchement à domicile ainsi que de mon expérience personnelle ce serait mieux. Autant vous dire que je n’y suis pas retournée.

Mon suivi de grossesse se fera une fois par mois en Allemagne, toujours minimum 2 heures.

Mais un ou deux mois avant l’accouchement la SF m’annonce que la CPAM accepte de rembourser si j’accouche chez elle… (Allez comprendre).

J’en parle avec ma doula, qui me rassure, je lui dis mes réticences. Que le fait de devoir partir accoucher en Allemagne, me fait penser à une guerre. Que je dois partir de mon pays pour accoucher je ne trouve ça normal, alors qu’on en a le droit en France, mais qu’on ne nous donne pas les moyens.

Arrive le jour J, ou plutôt la nuit. J’ai du mal à m’endormir, les voisins font du bruit, je change plusieurs fois de chambre pour trouver le calme. Mon mari dort comme un loir, je le laisse dormir, pas la peine de l’embêter, il doit travailler. Notre fille dort paisiblement, je ne vais pas l’embêter. Vers 2 Heures du matin, j’ai un petit sursaut, et une drôle d’impression. Je sens quelque chose, je me lève, je cours aux toilettes !!! La poche vient de se rompre (j’ai perdu le bouchon muqueux dans la soirée), je reste sur les toilettes, attend que ça passe, je cours à la salle de bain (sacré marathon hein ?). Je me lave vite fait, je me pose et j’attends, je ne réalise pas encore, je pleure doucement, de joie, de tristesse, notre petite fille va devenir grande sœur, mon mari papa pour la deuxième fois. Je prends du temps pour moi et notre bébé.

Aller hop je ne vais pas rester là toute la nuit. Je réveille doucement monsieur et lui dis que je crois que j’ai perdu les eaux. Lui me demande si je suis sûre, bien sûr que oui. On discute paisiblement tout les deux et je décide d’appeler la sage-femme. Difficile de téléphoner à 2 heures du matin. On se sent toujours un peu coupable. Elle me demande si ça va, si j’ai déjà des contractions, je réponds que non. Elle me dit de me recoucher de dormir paisiblement, que j’aurai besoin de force pour plus tard. Je me couche pas sûre de pouvoir dormir. J’appelle ma maman pour prévenir que c’est le jour J, elle doit nous garder la grande. Finalement je m’endors, réveillée doucement par quelques contractions. Entre-temps la sage-femme rappelle mon mari, lui demande de mes nouvelles, comme je dors il lui explique les quelques contractions. Elle explique qu’elle prépare les affaires, la piscine, et nous dit de venir quand on veut.

Je me lève, vers 9/10heures, décide d’appeler ma doula afin de la prévenir. Elle est en séance de chant familial et me dis de la tenir informée, elle partira pour l’Allemagne quand nous partirons, nous arriverons en même temps. Nous déjeunons en famille à 3 « vrai ». On explique à la grande ce qu’il se passe. Elle est tout sourire, c’est un amour. Elle déjeune, débarrasse sa petite table. On prépare ses affaires (au cas où nous ne rentrerions pas avant la nuit). J’appelle ma mère qui me dit qu’elle est invitée chez sa sœur et me demande si elle peut emmener notre fille, je lui dit que je préférerais que non, nous appelons donc ma sœur pour qu’elle aille chez mes parents pour garder notre « petite ».

Arrive midi, nous nous rendons chez mes parents, les contractions se font plus présentes, ma mère est déjà partie, ma sœur déjà là. Nous décidons de faire un barbecue, il fait beau et chaud, magnifique journée. En attendant de tourner les saucisses, et de préparer les salades, quand viens une contraction je me suspends à la pergola de la terrasse ou à l’escalier à l’intérieur de la maison. Mon beau-frère me demande si ça va bien. Ils rient tous mais je ne les crois pas si serein. Ils cachent mal leur anxiété, moi je suis bien, là. Arrive 14h les contractions sont de plus en plus rapprochées, je n’ai pas envie de quitter cette ambiance, mais il y a une heure de route.

Nous décidons d’y aller. Moment d’émotion que de laisser notre fille seule et de partir à l’aventure. Nous prévenons la doula que nous nous mettons en route. Route jalonnée d’épreuves, comme lors de notre premier enfant les contractions en voiture s’intensifient, j’en ai une toutes les 3 minutes et longues d’une minute au moins. Je gueule sur mon mari qui ne peux pas rouler autrement, mais je n’y peux rien, ça fait mal !!!!! Ah enfin le foyer de ma sage-femme montre le bout de son nez, soulagement… de courte durée, elle ne répond pas à la sonnette, et les clés ne sont pas là où elle nous avait dit. La doula arrive en même temps que la sage-femme sort sa tête par la fenêtre, elle nous avait laissé un message pour nous dire qu’elle faisait une petite sieste, son mari a oublié de mettre les clefs. Peu importe tout le monde est présent.

Elles nous laissent nous installer, je finis à 4 pattes sur le sol de l’appartement de naissance. Elles reviennent, nous proposent du café ou du thé, nous refusons. La sage-femme me demande l’autorisation de m’ausculter. Je ne suis qu’à 6, (elle m’avouera après m’avoir dit ça pour m’encourager j’étais à 8 :D) Je quitte mes vêtements pour me mettre dans l‘eau, quel soulagement. Il fait chaud, la lumière est tamisée, la doula me propose de faire les sons vus en séance de préparation. J’essaie, mais je n’y arrive pas, ça me déconcentre, je laisse alors mon mari et la doula faire les sons, ils me serviront de point d’ancrage durant tout l’accouchement.

Le temps passe, j’ai mal ça me paraît durer une éternité, je râle fort, je dis que j’ai mal, que je suis grave de vouloir accoucher sans péridurale alors qu’on a la possibilité de pas avoir mal. Je plains les voisins qui habitent aux alentours. Je bouge comme je le sens, les contractions sont douloureuses et longues, mais je suis heureuse de ressentir tout ça, d’en être consciente et actrice. D’être soutenue par Ma Doula, par mon mari et ma sage-femme. Je pense à mon bébé qui fait un chemin difficile, je n’ai plus vraiment conscience de ce que l’on me demande. J’ai mon bourdonnement (les sons faits par mon mari et la doulas) conducteur, tout va bien. Je change de position et je me fais soutenir par les bras de mon mari, la sage-femme lui montre que la tête arrive. Wouaw c’est bientôt vrai, nous serons 4. Je souffle doucement et ma fille sors, j’attends la prochaine contraction et Zioup le corps suit, la sage-femme attrapera ma petite pour me la mettre dans les bras. Je pleure, Matthieu est ému, ça y est nous avons réussi, on sait faire les enfants, c’est magique.

Avec la doula nous chantons une chanson pour la bienvenue de notre deuxième fille. Les contractions reprennent déjà pour expulser le placenta, il sort et sera en un morceau. C’est parfait. Le cordon sera coupé une fois qu’il aura cessé de battre, nous laisserons la doula faire ce geste là. On sort notre petite file de l’eau et le papa se met contre elle dans le lit à côté. Je sortirai quelques minutes plus tard à mon tour. La doula et la sage-femme nous laisseront apprécier ce moment à 3 pour l’instant, elles vont faire du café.

Quelques temps plus tard la doula rentrera chez elle. La sage-femme regardera, je suis un peu déchirée, rien de trop grave. Je ne souhaite pas de point, elle accepte et me conseille de rester couchée et tranquille pendant 2 jours. Il est 23 heures nous rentrons chez nous, mes parents, ma sœur et son compagnon nous y attendent avec notre petite devenue grande. L’émotion est palpable. Tout le monde rentrera chez lui. Nous passerons une merveilleuse nuit, très reposante.

Je dis merci, merci à ma doula et merci à ma sage-femme de savoir donner sa chance aux femmes. Merci à mes filles qui m’ont fait prendre conscience de certaines choses. Et encore Merci à ma doula d’avoir su rester à sa place, de n’avoir gêné en rien, d’avoir super bien tout géré, et d’avoir tenu tout les sons pendant tout ce temps.

Aller on remet ça en août 2013 ? Chouette !

Récit du papa:

Après la douloureuse naissance de notre première fille et le souhait de ma femme de ne plus avoir d’enfant, on se décide quand même à renouveler l’expérience. Cela non sans crainte au vu de notre vécu. C’est peu avant le premier anniversaire de notre fille que nous apprenons la bonne nouvelle. Ma femme se rend chez le gynéco pour le suivi. Là on lui demande ce qu’il existe comme autre approche autour de la grossesse, qu’on désire que l’accouchement se passe à domicile. Ma femme lui dit qu’elle à contacté une doula et qu’elle aimerait se faire accompagné par cette dernière. Sa réaction : « Vous pouvez vous faire suivre par qui vous voulez, même un marabout… mais pas question pour moi à domicile ». S’en suit un blabla du fait qu’elle à eu une césarienne, que ce n’est pas possible. Mais concernant notre questionnement autour de cette césarienne, pas de véritables réponses.

Notre premier RDV avec la doula arrive. Nous y allons avec appréhension, envi et « crainte ». Nous nous demandons ce qu’elle va faire. Là on prend une grosse claque, on se trouve dans un lieu où nous sommes écoutés et où l’on prend soin de nous, pas que notre physique. Cette doula travail avec des sons. Ca donne une impression de voyager durant la séance. C’est très agréable pour le papa, alors pour la mère je ne doute pas une seconde de l’apport bénéfique que cela peut avoir. Je suis littéralement transporté, cela m’apporte une sérénité… Je suppose que l’effet doit être le même sur le futur bébé ainsi que la maman. Une fois la séance terminé, on a hâte d’être à la prochaine ! On sent un lien se tisser entre nous tous, qui nous servira lors de l’accouchement, car nous avons choisi sa présence lors de celui-ci. Cette personne nous donne aussi les coordonnées d’une sage-femme « géniale » selon ses dires, mais qui est allemande. Nous la contactons, ma femme se rend au premier rendez-vous seule. Ce premier contact nous a confirmé les dires de la doula. On a décidés de laisser tomber le suivi chez le gynéco pour faire un accompagnement global avec elle. Elle a acceptée de faire cela malgré la césarienne de a première grossesse, mais à la condition que l’accouchement se passe chez elle en Allemagne et que ce soit avant le 20 août car elle part en vacances après ! Le terme étant prévu le 20 août, je vous laisse imaginer la pression que vous avez.

Son suivi est extra ! Elle ne fait pas d’échographie, pas toutes les prises de sang et recherche que l’on vous impose lors d’un suivi classique. Juste le nécessaire ! Et pour le reste elle sait écouter le corps, toucher pour savoir comment est le bébé….
toutes les SF devrait savoir ça pour moi. C’est l’essence même du métier. Elle sait aussi nous écouter et nous mettre en confiance pour le jour J. Je tiens à dire merci à ces deux personnes, la doula et la sage-femme pour avoir su nous écouter et nous donner confiance, nous donner de la force et du courage pour ce jour si attendu. Merci à elles.

Une nuit ma femme me réveille en me disant qu’elle à perdu les eaux, que l’accouchement va être imminent. Je lui demande si elle est bien sûre. Elle me répond que oui. Il est deux heures du matin ! Elle appelle la sage-femme qui lui demande de lui expliquer la situation. Sur ce, la sage-femme lui dit de se recoucher, de bien dormir, car elle aura besoin de force pour le lendemain et que pour le moment c’est bon. Pour ma part, il à été plus facile de se rendormir que pour ma femme. Elle y arrivera quand même jusqu’à dix heure du matin. Durant la nuit ma femme a aussi téléphoné à ses parents pour les prévenir que le jour J va arriver, car c’est eux qui doivent garder la grande. Mes beaux parents étant invité dans la famille, nous demande s’ils peuvent l’emmener avec. Nous ne sommes pas d’accord et c’est ma belle sœur et son compagnon qui son en vacances qui feront l’intérim au domicile de mes beaux parents. Nous nous préparons ainsi que notre fille et lui exposons la situation.
Arrivé sur place, il fait beau et chaud, nous décidons de faire un barbecue.
C’était assez folklorique avec les contractions qui s’intensifiaient chez ma femme. Elle restait calme et serine, elle gérait bien son travail. Moi je surveillais le tout assez calme vu le comportement de ma femme, on sentait une tension chez ma belle sœur et son compagnon.
Une fois le repas terminé, nous ne nous sommes pas attardés car les contractions étaient de plus en plus proches. Je préviens donc la doula de notre futur départ. On devait trouver les clefs caché chez la sage-femme au cas où elle ne répondrait pas tout de suite.
Le trajet fut assez difficile, 1 heure de route, de petite route… ma femme à côté qui râlait à chaque bosse ! Pas facile !!! Même le champion du monde de la douceur, n’y arriverait pas. Conduire une femme enceinte ce n’est vraiment pas facile ! On arrive enfin à son domicile et là pas de clefs. On sonne, pas de réponse. Nous voilà à la rue, que faire ? Après n’avoir vérifié à plusieurs reprises, toujours rien ! La SF nous ouvre alors la porte. Elle faisait une petite sieste. La doula arrive au même moment. On s’installe tranquillement et la SF ausculte ma femme pour voir l’avancer du travail. Elle nous informe que le col est ouvert à 6 et nous laisse faire les sons avec la doulas pour accompagner les contractions et donner de la force à la maman mais aussi soutenir le bébé ! Nous voilà tout les trois unis dans cet accouchement. Ma femme n’est pas seule.
Pendant ce temps, la SF prépare la piscine. Hé oui, la naissance se fera dans l’eau, si on le souhaite, enfin ma femme, car c’est elle qui accouchera. La suite du travail se passera dans l’eau, au son de nos voix (surtout celle de la doula qui nous transporte). Lors du travail, je soutiens ma femme sous les bras, elle accroupi dans la piscine. La SF se fait rassurante, elle me fait même toucher la tête du bébé avant qu’elle ne sorte et me le montre dans une glace. Ce que je ressens en cet instant ne peut être retranscris, cela se produirait difficilement en hôpital.

Assez rapidement le bébé fut expulsé, dans cette ambiance assez particulière. A cet instant ému par la situation je pleure de joie, de soulagement. C’est assez indescriptible de voir la force que ma femme à su tirer. Elle était ailleurs durant l’accouchement, poussait des cris primitifs, c’est beau à voir.
Et l’accouchement une fois fini, sur son visage on lit à la fois de la joie, de la douleur, du soulagement… On a laissé le placenta relier au bébé jusqu’à ce qu’il arrête de battre. J’ai laissé, en remerciant la doula, le droit de coupé le cordon. Ensuite j’ai pris contre moi notre seconde fille en peau à peau. Ce moment là était intense.
Pendant ce temps la SF s’est occupé de ma femme, puis on a fait la pesée et les mesures, et des choses administratives. Ma femme s’est ensuite reposée avec notre fille pendant que nous vidions la piscine à l’aide de seau.
Elles nous ont laissé seuls profité de cet instant. Une fois la sage-femme sûre de l’état de santé de ma femme et notre fille, nous as laissée repartir, car nous ne voulions pas rester.
Le retour fut très dur, car ‘étais vraiment épuisé, mais heureux.
Arrivé à l’appartement, mes beaux-parents nous attendent avec notre fille et ma belle-sœur et son compagnon.
Ca y est on l’avait fait. Une bonne nuit de sommeil s’imposait maintenant car nous étions tout fatiguer. Et comme pour nous permettre de nous reposer, notre seconde fille nous as laissé dormir très reposant. Il n’y à même pas de comparaison à avoir avec la première naissance.
Ce fut vraiment magique. La SF Nous as encore suivie après la naissance, à aider et conseiller mon épouse pour l’allaitement.

Je remercie de tout cœur ces deux personnes pour avoir pu nous faire connaître cela. Il n’y a pas de mots assez forts.
Merci à toutes ces personnes qui donnent une partie d’eux aux futurs parents et au bébé et particulièrement à notre sage-femme et notre doulas.
Merci du fond du cœur.

J’espère que la nouvelle page qui va s’écrire sera aussi belle.

Matthieu, Haut-Rhin 2010

Premier accouchement: https://moncorpsmonbebemonaccouchement.wordpress.com/2013/02/17/119-morgane-naissance-dans-le-68-haut-rhin-en-decembre-2008/

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Une Réponse to “Morgane, Naissance respectée en Allemagne en août 2010”

  1. Héloïse 30 novembre 2013 à 12 h 27 min #

    Bravo pour cette seconde naissance !

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