#155 Anonyme – La naissance de Liam, Québec

24 Fév

Québec, Janvier 2013

Ce n’est que 14 mois après mon accouchement que j’écris ceci. Avant cela, je ne me sentais pas prête. J’ai essayé à une ou deux reprises, mais j’en étais incapable. C’est en lisant  »Au coeur de la naissance » que j’ai compris pourquoi. Je ne me suis pas sentie respectée. Voici donc mon histoire, que j’ai écris au départ, afin d’en faire le deuil, et que je vous partage maintenant.

21 novembre 2011, 6h30. Je suis dans mon lit, tranquille. Tout à coup, j’entends un  »crac » bizarre qui proviens de mon entre-jambe. J’ai une soudaine envie de me lever. Je me dirige dans le bain car ça ne finit plus de couler. Le temps que mon mari vienne me rejoindre, je vois mes eaux qui sont un peu colorées vertes pâles. Je ne me rends pas compte de ce que ça veut dire, pour le moment.

Nous appellons à l’hôpital; puisque j’ai perdu mes eaux, même sans contractions, nous devons y aller. Heureusement, ma valise et mon plan de naissance sont prêts depuis un bon moment déjà. Demain, c’est ma  »date de péremption »… Et ma médecin prévoit déjà me provoquer dans une semaine si jamais il ne se passe rien d’ici là. À l’époque, je trouvais ça  »rassurant »…!

J’appelle mes beaux-parents pour les informer; ils nous rejoindront à l’hopital. Moi, je suis convaincue que je vais  »sprinter » mon accouchement en 3 heures, tout comme ma mère et ma grand-mère avant elle. J’appelle aussi ma mère, qui est à 2 heures de route, afin qu’elle soit à temps pour voir le bébé lors des visites de l’après-midi. Nous prenons le temps de se faire des bagels pour manger dans la voiture et sur le chemin vers l’hopital, nous sommes très fébriles! Je fais même plusieurs blagues. Je dis à mon mari  »À 12h, je vais être en train d’allaiter! ».

Arrivés au bureau des infirmières, on nous confirme que je resterai à l’hopital. C’est le protocole; j’ai perdu mes eaux et encore aucune contraction. Nous nous installons tranquillement dans une des 2 chambres de naissance. L’infirmière m’invite à me changer et mettre une jaquette d’hôpital. Je n’avais pas prévu en mettre une, je voulais être confortable, mais puisque mes eaux coule et que je dois mettre une grosse serviette, j’abdique. On me branche aussi sur le monitoring, puisqu’elles sont vertes. Tout est normal, le coeur du bébé bat très bien et lentement. On nous dis que c’est probablement du méconium, la première selle du bébé. On me fais une injection également, sans m’expliquer pourquoi. Je resterai branchée jusqu’à la toute fin de mon séjour; moi qui déteste ça. À mon souvenir, je demande si c’est nécessaire. On me dis que c’est préférable. Je déteste les piqûres, alors ça monte mon niveau de stress.

Je ne me souviens plus à quel moment, mais mon mari doit aller faire mon inscription en bas. Je me souviens que je n’aime pas cela, que j’ai hâte qu’il revienne. Ca me semble une éternitée. Je commence à me sentir  »malade »; avec la jaquette, l’injection, les eaux vertes… Je commence à trouver mon expérience désagréable. J’ai hâte que ce soit terminé.

On me fais bientôt un toucher vaginal et on confirme que rien n’a bougé. Ma médecin m’avait dit à mon dernier rendez-vous que j’étais ouverte à 1,5, col à 30%… Hé non. Rien du tout semble-il. Je suis découragée. C’est là qu’on me dis qu’avec les eaux crevées, j’ai 24 heures pour accoucher, sinon c’est dangeureux.

Les deux infirmières qui sont là sont jeunes. Très gentilles. Mais je me souviens dans ma tête d’avoir pensé  »Elles ont jamais eu de bébé surement elles, donc pas accouché… ». Mais malgré tout, elles me font rire… Youpi! Ce sont elles qui vont m’accoucher*. Mais non, à 9h, changement de  »shift ». J’apprends qu’il y en aura aussi un autre à 16h, et un autre à 20h…

*Le terme est bien choisi, dans les circonstances…

Je demande à mon mari de remettre mon plan de naissance à la plus vieille des deux infirmières, qui me réponds du tac au tac  »En principe, je n’ai même pas le droit de le lire ». Je suis complètement abasourdie; moi qui a passé minimum 3 heures à le faire. J’y avais mis BEAUCOUP d’efforts. J’avais fais des recherches pour prendre de bonnes décisions… Mais elle me rassure sur ce qui pour moi est le principal; je veux allaiter et je veux avoir mon bébé peau à peau directement après la naissance. À moins d’une urgence, c’est le protocole.

On me propose le pitocin vers 8h30. Je dis non; je veux marcher, faire du ballon… J’ai encore beaucoup de temps devant moi après tout? Alors on marche, mais leeeeentement. J’ai vraiment le sentiment d’être malade, entre autre à cause de tout ces fils qui pendent à mon bras. Ce n’est pas agréable. Je réussi à me faire enlever les fils, le temps que je bouge un peu. Par contre, je dois revenir de temps en temps pour le monitoring. À un moment donné, je suis tannée de marcher car je suis en jaquette d’hopital et il y a plusieurs inconnus dans les corridors de la maternité. Je préfère les marches, où nous sommes seuls, mais disons qu’après un bout, je suis tannée. Les hopitaux m’ont toujours déprimé. Et j’ai vraiment le sentiment que je veux être dans ma bulle; la chambre, c’est la meilleure  »bulle » que je puisse demander.

À 9h, la nouvelle infirmière vient se présenter. Elle ressemble à une de mes proches, que j’aime beaucoup… Mais pas le genre de personne que je voudrais qui soit présente à mon accouchement. Elle est plutôt froide. Sérieuse aussi. Elle me propose encore le pitocin…

Vers 11h, après 2-3 toucher vaginaux (que je demande puisque je stress – le travail avance t-il ou non? Le temps continue d’avancer… Il ne me reste qu’environ 19 heures pour accoucher!), rien n’a encore bougé. Je dis donc que je suis prête à recevoir du pitocin, ce que l’on s’empresse de faire.

Mon mari va dîner peu de temps après et c’est ma belle-mère, qui vient le remplacer. Je commence à être fatiguée (l’hopital m’épuise)… Je ris parfois, mais je pleure aussi. J’ai hâte qu’il revienne… Ma belle-mère est super correcte avec moi, mais ce n’est pas elle que je veux. Je me demande pourquoi on a pas voulu servir un diner d’hôpital à mon mari.

La porte de la chambre de naissance est ouverte la plupart du temps. À noter que dans mon plan de naissance, je demande à ce qu’on interdise l’accès à la chambre à tous le monde. Sauf que … la porte est toujours ouverte. Et il n’y a aucune surveillance. Des gens passent devant la porte régulièrement. Je me souviens avoir pensé dans ma tête  »Y’a trop de monde… ». Je me sens comme un freak show.

A ne pas oublier; je suis en robe de chambre et j’ai une grosse serviette entre les deux jambes que je dois changer aux 15 minutes; ça coule encore…

À partir de 13h, les contractions commencent, assez aprubtement, merci au pitocin… Ma belle-mère quitte peu de temps après. Je ne me souviens plus des heures rendu là cette étape, mais ça commence à faire mal, très mal… Je demande parfois à boire. Je demande si je peux aller marcher. Bref, des petites demandes bien ordinaires pour une femme qui est en train d’accoucher. Mais on me fais sentir comme une enfant qui fait des caprices.

Le monitoring me donne l’impression que mon bébé est en danger de mort. À tout moment, je m’imagine qu’il commence à faire des bruits et que les infirmières entrent dans la chambre en courant. J’ai l’impression que si le rythme change, je me ramasse avec une césarienne automatiquement. Ca deviens donc une obsession; je regarde le monitoring à toutes les 1-2 minutes. J’ai mal. Je me crispe à chaque contraction. Je n’exprime pas mes sentiments. Je me sens seule, mais en même temps, je me sens envahie. J’entends les infirmières dans le corridor. Je sais que ma famille aussi est dans le corridor, à attendre que j’accouche… Pourtant, le travail avance très peu.

Vers 18h, je demande l’épidurale; je suis enfin à 4 centimètres. Ca va venir beaucoup plus tard, vers 21h. Mes contractions s’intensifient. Je me sens paniquée, je veux crier mais je me retiens car il y a d’autres gens à l’entour et je ne veux pas qu’ils m’entendent. Dans ma tête, je perds totalement le contrôle. Je ne me concentre pas sur mes contractions ou respirations, je me concentre sur garder le contrôle pour ne pas déranger/avoir l’air folle.

Un moment donné, on me propose d’aller dans le bain tourbillon. Je ne veux pas sortir de la chambre en robe d’hopital… Il y a pleins d’étrangers dans le corridor! Je mets ma robe de chambre que j’ai apporté, mais avec les fils, c’est compliqué, c’est long… Et je me déplace à la vitesse d’une personne âgée, toujours avec l’impression que je suis gravement malade.

En sortant dans le corridor, je vois ma famille… Je sens qu’il faut que je fasse ça vite. Ils attendent après moi… Mais en même temps, je ne veux pas qu’ils quittent, car leur présence fait en sorte que je me sens plus  »chez moi », dans cet hopital si froid.

Le bain, ça me fait du bien. La pièce est chaude, petite, l’éclairage est doux. Mon mari est là. Je me sens bien, malgré les douleurs incroyables. Sauf que je stress, car selon l’infirmière (qui a changé encore, soit dit en passant), j’ai un temps limité. D’un coup qu’une autre femme enceinte en aurait besoin. Je stress donc de perdre ma place. Je me souviens avoir pensé  »je veux accoucher ici ». Je suis nue devant la petite infirmière qui semble etre plus jeune que moi. Je me sens gênée, mais j’ai tellement mal, et elle est quand même gentille.

Elle dit aussi, entre deux visites, que le concierge doit venir laver le bain entre deux utilisations, alors je stress pour ça aussi. Je me souviens penser  »d’un coup qu’il entre sans cogner ». Ce n’est pas tant que je suis pudique, mais je me sens vulnérable, nue et en contractions. Il faut dire que, je ne sais plus pourquoi, mais pendant un petit moment, mon mari est disparu. Je suis donc seule. L’idée de me faire voler ma place dans le bain m’agace trop. Et j’ai chaud. Je décide donc de retourner dans la chambre.

À deux reprises, parce qu’on me dis que je ne peux plus me lever, l’infirmière me rentre une aiguille dans l’urètre pour enlever l’urine de ma vessie. Ca me fait extrèmement mal. Je pleure. On ne m’explique pas pourquoi on dois faire cela et dans ma tête, je pense  »ma vessie va exploser si on ne le fais pas ». Alors je suis stressée, je veux refuser le traitement mais je dis oui quand même, par peur.

5 membres de ma famille, qui étaient dans le corridor, décident de partir. Ils entrent dans la pièce comme si de rien était et me disent qu’ils vont revenir le lendemain matin. Je me souviens avoir pensé  »Je m’en fou! Pourquoi on les as laissés entrer!? », mais en même temps, j’ai le sentiment de me sentir encore moins à mon aise. Que je le veuille ou non, le pourcentage de  »connus » dans l’unité de naissance vient de diminuer. Ca m’angoisse.

Je suis épuisée. Je commence à me fâcher pour avoir l’épidurale au plus vite. Quand l’anesthésiste arrive, je suis tellement contente. L’épidurale se passe bien, mais c’est stressant; je ne dois absolument pas bouger. Et j’ai aussi un profond sentiment d’échec immense qui m’envahit.

Après quelques minutes à demander quand ça fera effet, je me sens plus mes contractions. Je me sens vide… C’est comme si les contractions m’apportaient une chaleur et que maintenant, je suis seule dans le froid. On ferme les lumières de la chambre… Je somnole… J’ai hâte de pousser, mais ça me stress en même temps. Je suis un peu dans les vappes.

On dis à un certain moment que la dose de pitocin va être diminuée, il est trop fort. Le temps entre le 9 et le 10 de l’ouverture du col me semble une éternité. Finalement, la médecin (que je n’ai jamais rencontrée de ma vie) me dit que je peux commencer à pousser, mais ne semble même pas certaine que je suis ouverte à 10… Insécurisant!

Je pousse. Mon mari est à ma gauche mais j’aimerais qu’il soit plus près de mon corps. L’infirmière de nuit (une des deux premières du matin) est là et me dit  »Vas-y… Vas-y… ». Je vais avoir cette voix dans la tête plusieurs mois après mon accouchement. Je ne sais pas pourquoi, sur le coup, ça m’encourageait, mais après, ce souvenir m’agresse et me fais sentir toute croche. Comme si j’étais un enfant à qui on disais quoi faire. Comme si c’était elle qui fesait le travail à ma place.

Je pousse pendant 1h30. Entre les contractions, je somnole et je suis dans les vappes. On me donne de l’oxygène. Au moment ou je commence à me sentir bien dans ce que je fais, en confiance, j’entends qu’il est possible qu’on ne me donne pas mon bébé tout de suite à cause du méconium dans les eaux; ils doivent enlever les sécrétions du bébé. Je me souviens que ça me stress. Je veux être la première à prendre mon bébé, à le toucher! Je me souviens même à penser  »J’aimerais aller le chercher moi-même, mais ce n’est pas possible; j’ai l’épidurale ».

À un certain moment, je sens une tension dans la salle et j’entends que je devrai peut-être changer de position si la tête du bébé reste coincée. Je crois qu’on me demande de pousser même si je n’ai pas de contraction; gros stress, encore une fois. Je pousse de toutes mes forces. Je sens que ma tête va exploser. Mais ENFIN! Mon bébé sort!

À la sortie, on mets mon fils sur moi et je me souviens avoir pensé  »Ne me l’enlevez pas… ». Mais on le prends quelques minutes pour je ne sais quoi. Je dis à mon mari de rester près de lui. Moi, je dois évacuer le placenta. Je veux mon bébé, je veux le voir… Donnez moi mon bébé…

La médecin me recoud car j’ai déchiré au 2e degré. Je sens tout ce qu’elle fait, ça m’agresse au plus haut point. Je lui demande plusieurs fois si c’est bientôt terminé. C’est long… Ca me semble une éternité. Je veux mon bébé… Personne ne me prête attention. J’aimerais des encouragements, mais ils sont tous en train de s’occuper de mon fils, qui est en parfaite santé.

Quand on mets mon fils sur moi, je demande à l’allaiter. L’infirmière, me dit comment faire. Je me souviens de penser dans ma tête  »Elle a même pas de bébé elle, pourquoi elle me dit quoi faire? ». Je crois que si on m’avais laissé la chance d’écouter mon instinct, moi et mon fils, nous aurions sû comment. La première tétée se passe bien, sans douleurs. Mon bébé sent tellement bon. Je veux que cette première tétée dure toute la vie… Mon mari prends quelques photos. Enfin, la paix. On nous laisse un peu tranquilles.

Plus tard, on nous apporte dans notre chambre, en chaise roulante. J’ai mon fils dans mes bras. C’est très vague. Les lumières sont toutes fermées dans le corridor, mais je me souviens qu’il y a quelques étrangers autour. Je me souviens de penser  »Regardez ailleurs ». C’est comme si le mammifère en moi voulait protéger son bébé.

Les premieres heures sont vagues. Je me souviens d’être tellement heureuse avec mes amours, malgré tout. J’entends constamment les bébés de la pouponnière pleurer. C’est si triste! Mon mari va dormir à la maison, puisque le minuscule lit dans la chambre est inconfortable. C’est ma belle-mère qui reste avec moi. On me dis sans cesse d’essayer de dormir, mais j’en suis incapable. Je veux mon bébé. Profites-en, ils me disent, il dort! Tu dois récupérer!

Mais moi, je veux mon bébé dans mes bras. Je n’ai pas envie de dormir… Ma belle-mère berce un peu mon fils, et ça ne fait pas mon affaire. Je ne comprends pas pourquoi je me sens ainsi, mais c’est comme ça. Je me souviens être fâchée du sentiment d’impuissance qui m’habite depuis que je suis entré dans l’hôpital. Mais encore là, je ne dis rien. J’ai encore le sentiment d’être malade, que les autres savent mieux ce qui est bon pour moi.

Je décide d’aller prendre une douche, en soirée. Je dois passer a coté de pleins d’hommes qui sont en visite. Je me sens nue, je me sens mal… J’ai peur de tomber et de m’évanouir dans la douche. Je suis toute seule, j’ai peur que quelqu’un entre dans la pièce, qui n’est pas barrée. Je veux retrouver mon bébé et mon amoureux. J’aurais aimé qu’ils viennent dans la salle de bain avec moi, mais on me l’a refusé.

Lorsque la médecin qui m’a suivi durant ma grossesse arrive pour voir le bébé, elle est avec une étudiante… J’avais pourtant demandé pas d’étudiants dans mon plan de naissance, mais il n’a jamais été lu. Je respecte beaucoup l’idée que les étudiants doivent vivre ces expériences, mais moi, après la mienne, je n’ai pas envie de voir personne.

Mon fils et moi avons aussi de la difficulté avec l’allaitement. 3 quarts de travail, 3 infirmières par quart… Pour un total de 9 infirmières, qui me donnent des conseils totalement différents, parfois même opposés les uns des autres. J’ai peur que ça ne fonctionne pas. J’y tiens tellement! Je pleure parfois.

Le reste du séjour se passe relativement bien. Heureusement, nous avons une chambre privée! Nous quittons l’hopital plus tot que prévu, à notre demande. Les dernières heures sont interminables et stressantes. On nous donne l’impression qu’il y a quelque chose qui ne fonctionne pas. Et l’épée de damoclès reste sur nos têtes, même rendus à la maison; la fameuse jaunisse.

De retour à la maison, malgré les difficultés d’allaitement, malgré le manque de sommeil, tout ça nous rends extremement heureux. Je suis comblée. Enfin dans nos affaires. Je peux maintenant accueillir mon fils, réellement.

Malgré le fait que d’accueillir mon fils fut le plus beau moment de ma vie, voici le souvenir que je garde de mon accouchement; Je me suis sentie comme une enfant qui fait une bêtise à qui on dis quoi faire, que l’on punis. Je me suis sentie violée dans mon intimité, rien de moins. Je me suis sentie seule, malgré la présence de mon mari, qui, je l’ai su par la suite, s’est senti aussi mal que moi dans tout ça.

C’est pourquoi, pour mon deuxième accouchement, je ferai des choix différents. Je veux que cet accouchement soit le nôtre; celui de notre futur bébé, le miens, celui de mon mari et celui de mon fils, grand-frère. J’ai espoir que cet accouchement sera à notre image; naturel, simple et tout en douceur. J’espère que la vie nous donnera bientôt cette chance…

-Anonyme

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2 Réponses to “#155 Anonyme – La naissance de Liam, Québec”

  1. Jeanne C. 25 février 2013 à 20 h 29 min #

    Quelle histoire bouleversante… je vous souhaite un accouchement plus à votre image pour votre éventuel 2e bébé. L’hôpital où vous avez accouché me semble rétrograde dans ses méthodes… Les hôpitaux en voie de certification Initiative ami des bébés ou déjà certifiés ont une approche plus respectueuse de la dyade mère-bébé.
    Bonne chance!
    (Personnellement, bien que mon histoire ne ressemble en rien à la vôtre, il me manquait un moment de la naissance de mon aîné car il y a eu des complications. La naissance de mon 2e a été presque parfaite! je vous le souhaite aussi!) ❤

  2. Mélanie 12 avril 2013 à 15 h 02 min #

    Merci pour votre beau récit, c’était très touchant. Je vous souhaite un deuxième accouchement comme vous l’imaginez.
    Moi pour mes 3 accouchements, j’ai eu une accompagnante à mes côtés et je peux vous dire que ça fait toute la différence… Et même si j’étais en maison de naissance avec une sage-femme dans un contexte où on a pas à confronter les changements de shifts et l’ambiance du milieu hospitalier. Selon moi une accompagnante c’est essentiel. Elle peut venir commencer le travail à la maison avec toi, ça semble moins long… Et l’expérience de la MDN; merveilleuse!!!!
    Merci!

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