# 160 Margaux _ 2012 Aisne

25 Fév

Accouchement le 24 janvier 2012 dans un hôpital de l’aisne

Des années avant de tomber enceinte j’imaginais le jour où j’aurais un enfant. J’imaginais la grossesse : moi avec mon gros ventre, le bébé qui donne des coups et l’accouchement : un jour j’aurais perdu les eaux où alors j’aurais des contractions et je dit au papa qu’il est tant de partir que le bébé va arrivé. Ensuite on arrive à l’hôpital, pendant des heures j’aurais eu des contractions, la péridurale et après avoir poussé j’aurais eu mon bébé sur le ventre : le plus beau jour de ma vie ! Le papa aurait coupé le cordon. J’aurais profité de mon séjour à la maternité, tout le monde serait venu voir mon bébé. J’aurais donné son 1 er biberon, changé ses premières selles, fait le soin de son cordon : pour moi c’est ça être mère, toutes ses petites choses de la vie qui paraissent presque insignifiantes pour certains. ça aurait été le bonheur, rentré avec lui à la maison et m’en occuper. Quand j’imaginais ce bébé c’ était toujours un petit garçon, un petit Jules.

Et puis un jour, après presque 8 ans de relation je me suis dit allez on se lance, il y en a marre d’attendre ! Le 19 avril 2011 j’ai arrêté la pilule et j’ai appris le 14 juin 2011 que j’étais enceinte ! J’ai pris rendez vous avec le même gynécologue que ma mère. Le jour du 1 er rendez vous le 30 juillet 2011 je tombe sur sa remplaçante : une co***. J’ai mis l’écho sur Facebook et une de mes amies me dit que le nom du gynécologue inscrit sur l’écho est vraiment bien, que c’est elle qui l’a suivie pour ses deux grossesses. En fait, la remplaçante de mon gynécologue n’a pas remplacé le nom. Comme depuis quelques temps je me disait que je ne serais pas très à l’aise avec un homme je décide de changer de gynécologue. Je prend rendez vous avec elle pour le 12 août 2011 car lors de mon 1 er rendez vous la gynécologue n’avait pas pu mesurer la nuque (faut dire qu’elle avait pas beaucoup cherché). Franchement avec elle j’ai vu la différence, elle était vraiment sympa, à passé du temps pour faire l’écho. Le seule soucis c’est qu’elle est très en retard, un jour j’avais rendez vous à 11 h et je suis passé à 15 h. Il y a aussi le fait qu’elle est malade elle n’arrive pas à rester assisse sur sa chaise, elle tremble un peu. Ensuite j’ai rendez vous avec elle tout les mois et j’avais aussi une écho tout les mois. Le 12 septembre 2011 j’ai su que c’était un garçon j’étais trop heureuse ! J’ai eu ma 3 ème échographie le 28 décembre et elle me dit que mon bébé pèse 2 kg 005. A mon rendez vous du 4 janvier 2012 ma gynécologue me prescrit une prise de sang et une analyse d’urine à faire toutes les semaines car elle suspecte une toxémie. Elle me dit que mon bébé fait 2 kg 395. J’y retourne le lendemain car elle a eu du mal à me faire le doppler et là elle me dit que mon bébé fait 1 kg 915, la différence est normal puisqu’on changé d’appareil. Le 20 janvier 2012 , ma gynécologue est malade et c’est fait remplacer. La remplaçante n’a pas consulté mes résultats de la veille car je l’ai oublié mais je croyais qu’on pouvez les consulter sur ordinateur. Elle me pose juste des questions et me laisse repartir.

Le 23 janvier 2012 dans la soirée je ressens des douleurs dans le haut du ventres dans les côtes. J’ai un peu de mal à respirer et je ne trouve aucune positions confortable. Je prend un spasfons et sa passe. Vers 23 h 30 sa reprend et à 00 h je me décide à appeler la polyclinique. Ils me disent de venir avec mes valises. On arrive là bas vers 00 h 30, je me dit ils vont m’examiner me faire un monitoring et me renvoyer chez moi que je ne suis qu’une chochotte. Ils me demandent de faire une analyse d’urine et me mettent le monitoring et la sage femme m’examine. Résultat mon taux de protéine dans les urines est au max et j’ai de la tension. Quand j’ai bougé ils ont perdu le coeur du bébé donc ils m’ont mis direct en salle d’accouchement. Et là on me dit que je fais une préeclampsie et qu’on doit me faire une césarienne d’urgence. On me pose la perfusion et on me transfère en salle de césarienne d’urgence. On a attendu l’anesthésiste pour la rachianesthésie. Il a dut s’y reprendre à 5 fois car j’étais pleine d’oedème. Au bout d’un moment la sage femme dit qu’il va peut être falloir faire une anesthésie générale car le coeur du bébé ralenti. Au final il y est arrivé et quand il a regardait ma bouche il a dit que de toute façon il aurait pas pu m’intuber pour l’anesthésie générale. Donc ils me font la césarienne et me montrent le bébé par dessus le champs et me disent que c’est un petit bébé. Donc Jules est né à 36 SA + 5 jours, il pèse 1 kg 620 pour 41 cm. Et là on me dit on va devoir le transférer, je me dit oh non pas à Amiens soit à 150 km de où je suis. La gynécologue me dit on le transfère à l’hôpital dans la même ville que la polyclinique ou je suis. Elle me dit aussi que moi j’y serait normalement mercredi. Pendant qu’on me recousé on me la apporté dans sa couveuse. Ensuite ils m’ont mis en salle d’accouchement pour surveiller ma tension. Ils me l’ont ensuite poser deux secondes sur moi le temps de faire une photo. Quand j’ai vu mon fils pour la 1 ère fois je n’est pas pleurer, c’est comme si ce n’était pas mon fils, tout à était si vite. Quand ils me l’ont mis sur moi dans la salle d’accouchement et que mon mari à voulu faire une photo il a fallu que je me dise « faudrait peut être que je sourie ». Je n’est même pas pensé à lui faire un bisou, c’est la sage femme qui quand elle me l’a repris m’a dit « vous lui faite un bisou avant qu’il parte ». Je me souviens avoir pleurée dans les bras de mon mari après son départ, enfin c’est lui qui me là remémoré car j’avais oublié. Vers 5 h ils m’ont remonté dans ma chambre et m’ont homme est parti à l’hôpital voir notre fils. Et j’ai encore pleuré car ce n’est pas du tout ce que je m’imaginé pour mon accouchement. Il y a une chose dont je pense je me souviendrais toujours sur mon séjour à la polyclinique c’est quand j’ai appelé pour qu’on m’ouvre une fenêtre et que la dame m’a dit  » il faudra refermer quand le bébé reviendra » et je lui est dit mais il n’ y a pas de bébé. J’avais hâte d’être transférer, eux ils disaient qu’il fallait être prudent tant que m’a tension n’était pas stable. Je pense que le fait que je connaissait une sage femme à aidé à accéléré mon transfert.

Finalement le mercredi 25 janvier à 12 h j’ai était transféré à l’hôpital où était mon fils. En arrivant là bas ils m’ont dit que j’avais de la chance, qu’il avait essayé de me mettre au plus près de mon fils. J’ai demandé quand j’aurais à manger (car je n’avais rien mangé depuis le lundi 23 janvier au soir) et quand je verrais mon fils. Je ne sais plus ce qu’on m’a répondu pour la nourriture ( je sais juste que j’ai eu à manger ce midi là !) et pour mon fils on m’a demandé si j’allais avoir des visites. Comme j’ai dit oui, ils m’ont dit que j’avais qu’a attendre que mes visiteurs arrivent et que eux ils m’emmèneront. Encore heureux que mes parents avait prévu de venir me voir en début d’après midi. Quand ils sont arrivé, ont à demandé un fauteuil à roulette car je ne pouvais pas marché ( je tient à précisé que juste avant mon transfert à la polyclinique ils m’ont que si je voulait faire mes besoins je devais demander un bassin et en arrivant à l’hôpital même pas deux heures après eux ils m’ont fait lever pour aller aux wc et que en plus il y avait une grande marche pour y accéder). Je ne trouve ça normal de ne pas avoir de fauteuil roulant dans ma chambre car toutes les autres chambres en avait un. Ils m’ont amené un vieux fauteuil roulant qui avait au moins 20 ans et sans repose pied surtout que je faisait de l’oedeme et ne devais pas avoir les jambes dans le vide. Nous sommes enfin parti en néonatalogie voir mon fils, qui soit dit en passant ne ce trouvé pas la porte à côté comme ils ont pu me le dire. Dans l’hôpital où je me trouve il y a un vieux service de maternité et un neuf qui est beaucoup plus près de la néonatalogie et moi j’étais dans le vieux avec le papier peint déchirer et une poire de douche qui ne tenait pas. C’est mon père qui est rentré avec moi en néonatalogie, on commencé à avancer et une dame est venu nous voir pour me dire qu’on pouvait pas rentrer comme ça et que les grands parents ne pouvais rentrer que le weekend. Je suis donc retourné me préparer et je pu enfin aller voir mon fils dont la chambre était la plus éloigné de l’entrée. Quand je l’ai vu j’ai eu du mal, je ne savais pas quoi lui dire , je l’ai effleuré du doigt. Ils ne me l’ont même pas mis à bras. Je pense pas que je soit resté très longtemps. En retournant dans ma chambre, j’ai eu une douleur au ventre mes parents étant parti j’ai appelé les infirmières (je n’avais plus de perfusions depuis mon arrivé), je leurs est dit par l’interphone que j’avais mal au ventre et elles ne sont venu que au bout de 30 minutes. Il a était décider que je devait mettre des bas de contention. La 1 ère fois elles sont venu le mettre avec un appareil métal mais sa n’allait pas donc elles l’ont enfilé sans. Elles m’ont que après je pourrais les mettent toutes seule (je sais pas si vous en avait déjà eu mes c’est pas aussi facile à mettre que des chaussettes, alors imaginé deux jours après une césarienne), je l’ai fait car si je devais attendre qu’elles viennent le matin j’allais rater l’heure du biberon de mon fils et là seule occasions de l’avoir à bras. Il faut savoir que dans ce service de néonatalogie ils ne sortent les bébés que lors du biberons et encore des fois il lui donne le biberon dans la couveuse. Quand j’arrive pour le voir personne ne vient me voir pour me raconter sa nuit, me dire s’il à grossit, c’était à moi de demander. Si j’arrivais à avoir mon fils à bras le matin il y avait de grande chance que son papa ne puisse pas le prendre le soir car selon sa le refroidit. Il fallait réclamer pour l’avoir à bras, sinon ça ne leurs venait pas à l’esprit de nous le proposer alors qu’on en mourrait d’envie. Mon fils a passé plein d’examen et on ne m’a rien dit, juste ce que j’ai pu voir sur son carnet de santé après sa sortie. De mon côté après deux jours sans mettre l’avait les cheveux je me suis décidé à me débrouillé et j’ai appris en parlant avec une aide soignante que « on m’avait entendu me sécher les cheveux » (en fait il écouté au porte) en même temps je vais pas rester comme une crasseuse même si j’avais encore mal au dos et au ventre je l’ai fait. Une fois je parlais avec une femme dans ma chambre et une de ses collègues et rentrait pour ce joindre à la conversation car elle écouté déjà derrière la porte. Comme j’avais de la tension je n’est pas pu prendre de cachet contre les montées lait. Quand la première est arrivé deux jours après mon accouchement (le jeudi 26/01), je me suis dit pourquoi pas allaiter, tant qu’a avoir du lait autant qu’il profite à mon fils. J’ai donc demandé un tire lait qui au début de marché pas et qui au final je trouve ne tire pas beaucoup. On m’a également donné une téterelle dans du Milton et dém**** toi. On m’a quand même dit qu’il fallait que je demande pour qu’on amène mon lait en néonatalogie. La première fois que j’ai demandé on m’a dit de le mettre au frigo et de le prendre quand j’irais voir mon bébé. A chaque fois que j’allais voir mon bébé j’avais une boule dans la gorge, j’avais envie de pleurer, parfois je pleurer même. Pourquoi nous ? Je sais que j’ai de la chance si je n’avais pas était à la maternité ce jour là, j’aurais fait des convulsions et on serait mort tout les deux. Je sais que mon bébé n’est pas un grand prématuré et qu’il avait juste besoins de reprendre du poids. Mais c’est tellement injuste, j’avais imaginé tellement de chose, pas des choses impossible, juste ce qui ce passe normalement. Je suis tellement triste de ne pas avoir pu lui donner son 1 er biberon (je me console en me disant que c’est le papa qui l’a fait juste après l’accouchement), de pas avoir pu changer sa couche, faire le soin de cordon, ni le laver pendant presque 3 semaines. L’assurance maladie prend en charge 12 jours (où un peu plus) à la maternité, je suis donc resté tout ce temps à la maternité (même j’en avais ras le bol vu comment était le personnel) pour être avec mon fils.

Je suis donc sorti le vendredi 3 février 2012 de la maternité, je suis rentré sans mon fils à la maison : encore un coup dure. Voir son petit lit vide … Desfaire sa valise car aucun des vêtement ne lui va (et tout façon à cet instant il n’en mettait pas encore). J’allais voir mon fils tout les soirs après que mon mari soi rentré du travail (je ne voyais pas l’intérêt de poireauté toutes la journées devant la couveuse à la fin je voulait même plus aller le voir, sa me déprimé à chaque fois). Le mardi 7 février quand nous sommes allés voir notre fils on nous a dit qu’il avait fait des prélèvement car il avait plein de bouton blanc et que c’était un germe (elle me dit « pourtant on le lave ») moi je pense qu’il a eu sa parce qu’il le lavé mal, tant qu’il était en couveuse il n’a pas eu de bain, ils le lavait juste avec un coton et du savon dans la couveuse . Par conséquent on ne pouvait pas le prendre dans nos bras et on ne pouvait le toucher que avec des gants. Elle nous à dit qu’il allait peut être passer en lit samedi mais qu’il ce laissé 48 h pour voir comment évolue son germe avec le traitement. Arrive le vendredi (depuis mardi on a pu eu notre fils dans les bras) et on nous dit que notre fils ne passera pas en lit avant lundi et là grosse déception moi quoi me faisait un joie de pouvoir profiter de lui tout le weekend. J’arrive le samedi matin (j’arrive seule car mon mari me déposé à l’entrée de l’hôpital pendant que lui allait de garer car c’était loin et comme ça je gagner 5 minute avec notre fils) j’arrive dans sa chambre et là plus de couveuse, plus de bébé, je m’inquiète. Je vais donc demandé et on me dit qu’il a changé de chambre, on m’y conduit et qu’est ce que que je vois en arrivant mon fils dans un lit et non plus dans une couveuse, j’étais trop heureuse. Je vois que mon mari arrive je vais le voir et en me voyant sourire il me demande ce que j’ai et je lui dit que notre fils est passé en lit. Malgrès la joie je ne trouve pas ça normal qu’ils ne nous est rien dit, je voulais être là et puis ils n’avaient pas ses vêtement, ils ont pris ceux de la néonat. On a pu le prendre de les bras (biensur à chaque fois il fallait demande car il était toujours relié à un scope), j’ai vraiment l’impression d’avoir un vrai bébé dans les bras J’ai demandé quand je pourrais lui donner le bain et on m’a dit que la première fois on me fait voir, la seconde je suis assistée et la troisième je me débrouille. Je crois qu’on m’a fait voir le bain le dimanche. Le lundi quand je suis arrivé l’infirmière m’a juste dit on vous déjà fait voir et comme j’ai dit oui et m’a laissé toute seule alors qu’il devait avoir quelqu’un avec moi. Je ne vais pas me plaindre, je n’avait pas peur de faire cela toute seul mais quand même je ne trouve pas cela normal de laissé une maman toute seul avec son bébé de à peine 2 kg pour le 1er bain. C’est bien clair, une fois qu’il est passé en lit il ne s’en occupé plus. Je passé toutes mes après midi avec lui, je lui donné le bain en arrivant puis son biberon et ils me demandaient toujours si je serais là pour le prochain biberon. Je restait là bas de 13 h à 19 – 20 h, et le papa me rejoignait à 18 h après son boulot. Je continuais à tirer mon lait mais je n’en avait pas beaucoup. J’ai demandé à ce qu’on m’aide à le mettre au sein mais l’infirmière où la puéricultrice n’est jamais venu. Je l’ai donc fait toute seule et je me suis dit que je le ferais quand il sera à la maison. Le mercredi 15 février on me dit qu’il pourrai surement sortir le lendemain (le poids de sorti étant 2 kg 400), qu’il fallait juste que ses résultats de prise de sang soit correcte.Je devais donc appelé le jeudi matin vers 11 h pour savoir si il pouvait sortir. Quand j’ai composé le numéro j’étais tellement stressée. La dame au téléphone me dit que c’est bon, qu’il pouvait sortir, j’étais trop contente, je crois que j’ai encore pleuré mais de joie cette fois ci ! Mon mari a pris sa demi journée et nous sommes allait le chercher en début d’après midi. Je lui est donné son bain, enlevé ses électrodes pour la dernières fois, je lui est mis des vêtements pour la 1 ère fois (avant il mettait des pyjamas), je lui est donné le biberons pour la dernière fois là bas. Ensuite on la mis dans sa nacelle, j’ai dit au revoir à ma copine de néonatalogie (sa fille avait était pendant quelques temps dans la chambre de Jules) et on est rentré à la maison.

Et là ce fut le plus beau jour de ma vie, comme une deuxième naissance pour mon fils. On a pu crée un lien, sa a mis du temps et on y est arrivé. Comme je n’est eu aucune aide j’ai arrêté l’allaitement. J’ai eu beaucoup de mal à le laissé aller à bras avec d’autre personnes que son père et moi. Quand je l’ai laissé à garder la première fois c’était chez mes parents j’ai déposé la nacelle et quand je l’ai repris 3 h plus tard il dormait toujours (sinon je ne l’aurait pas laissé). Je ne peut pas me séparer de mon fils, je ne veut manquer aucun moments de sa vie, c’est bien pour cela que je ne cherche pas de travail. Tout les soirs, jusqu’au 9 mois de mon fils (jusqu’a temps que j’écrive ce texte sur mon blog) quand je me couchait je repensait à ce qui m’est arrivée et souvent je pleurait, je ne sais pas pourquoi. Je n’arrive pas à oublier, à vivre avec les regrets. Depuis mon accouchement j’ai une sorte de haine en moi. Je leurs en veux de n’avoir rien vu (encore que je me dit que si ma gynécologue avait vu que mon fils ne ce développé pas bien dan mon ventre j’aurais accouché plus tôt et je l’aurais encore plus mal vécue) et je m’en veux aussi de n’avoir rien vu. Je n’avais pas un gros ventre, mon fils ne bougé pas beaucoup (son père ne l’a jamais senti). Quand je repense à des moments heureux de ma grossesse (une sortie dans un pub, noël, le nouvel an …) je me dit que j’étais trop insouciante, que pendant ce temps là mon fils souffrait dans mon ventre.

Encore une fois je sais que je n’est pas le droit de me plaindre, mon fils et moi on est en bonne santé mais c’est tellement dur quand je vois tout ce qu’on à raté. J’aime mon fils plus que tout, si je pouvais je ne ferais que l’embrasser, c’est indescriptible cet amour entre nous mais je n’arrive pas assez outre nos débuts ensemble. Paradoxalement je n’aimerais pas refaire l’histoire, souvent j’imagine un début différent mais je me dit que notre histoire ne serais pas là ou elle en ai maintenant.

Je croit que j’étais encore à la maternité que je pensé déjà à faire un petit frère où une petite soeur à mon fils. Au fil des mois j’y pense de plus en plus. J’imagine déjà comme je le faisait avant ma première grossesse. Cette fois ci c’est différent j’ai décidé de faire un projet de naissance : je veux que même en cas de césarienne avoir mon bébé avec moi pendant la période d’observation en salle de réveil (je sais que c’est possible), je veux que même s’il va en néonatalogie il n’est pas de biberons ni de tétines, je veux allaiter. Je pense que j’ai besoin de cette grossesse, que tout ce passe bien, d’aller jusqu’au ; d’accouché par voie basse ou non mais avec le papa, de crée ce lien ..

Aujourd’hui, je suis enceinte de bébé 2 qui est prévu pour le mois d’octobre et j’ai hâte de voir comment va ce passer cette grossesse.

Margaux.

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Une Réponse to “# 160 Margaux _ 2012 Aisne”

  1. meyer 25 février 2013 à 21 h 41 min #

    margaux je crois qu’il existe un site « toxemie » ou on peut voir des informations pour se premunir d’une recidive de cette maladie. Sans doute etes vous tres suivie? et avez vous commencez u traitement preventif?
    Bonne continuation!!

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