#205 – Sarah, Belgique – 1993, 2001, 2005, 2011

1 Mar

Récit n°1 : 1993, Bruxelles
J’avais 20 ans quand il est né, et je n’étais pas vraiment renseignée sur toutes les possibilités qui auraient pu se présenter à moi… Après une grossesse sans souci à part une pneumonie qui m’a ennuyée au 7ème mois je me retrouve donc au joli mois de mai, la date prévue était le 16. J’étais à Bxl chez mes parents. Le 19 j’ai rdv chez le gyné, il me dit que ce sera probablement pour aujourd’hui. L’info ne me marque pas plus que ça, je ne m’en souviendrai qu’après avoir accouché. La journée se passe, nous allons avec ma mère et ma grand-mère faire quelques courses au centre-ville, j’avais même gardé une souche qui montrait que peu avant 18h30 nous y étions toujours. J’avais des petites contractions mais j’en avais eu souvent des petites pareilles à cause de la fatigue. Nous sommes rentrées, il me fallait attendre mon compagnon qui devait revenir de Liège par le train. On ne savait pas à quelle heure il arriverait et on n’avait pas de GSM en ce temps là, hein! Entre-temps je commence à avoir des contractions plus fortes, je me souviens que j’étais affalée dans le fauteuil et de mes petites soeurs qui me regardaient d’un air éberlué quand j’en avais une qui venait… aïe! Enfin, il arrive. Il est passé 20h30. Il est plus que temps de partir pour la maternité. Je n’ai plus vraiment de souvenirs de l’arrivée là, de l’accueil… Mes parents nous laissent. On m’emmène d’abord dans une salle où on me fait un lavement. Les infirmières ne m’ont pas prévenue, et je me souviens de ma honte après quand elle m’ont proposé d’aller aux toilettes derrière une porte dans la même pièce et que j’ai bruyamment expulsé le produit…  J’entre en salle de naissance. Elle est faiblement éclairée, ça au moins j’avais lu que c’était mieux pour l’accueil du bébé. L’ambiance était vraiment feutrée, c’était agréable. Je commençais à avoir vraiment mal et bien que je m’étais promis de ne pas demander de péridurale je l’ai quand même fait…  mais il était trop tard, le bébé arrivait… tant mieux me dis-je a posteriori. Les sages-femmes m’ont demandé de pousser, j’avais chaud, je poussais, l’une disait à l’autre que je poussais bien… et il a fini par arriver… Il était 22h01… Elles l’ont posé sur mon ventre… Puis elles m’ont recousue (eh oui épisiotomie..), le père en a profité pour demander qu’elles me refassent mieux qu’avant (ça c’était sympa!), puis le papa a pu s’occuper du bain et d’habiller le petiot. Mais problème: le placenta ne venait pas. Je n’ai pas le souvenir qu’elles aient attendu longtemps ni tenté quoi que ce soit pour qu’il vienne, comme mettre le bébé au sein par exemple… donc en deux temps trois mouvements je me suis retrouvée au bloc opératoire avec anesthésie générale pour une délivrance manuelle!  Pendant ce temps le bébé s’est endormi dans les bras de son papa, ils ont donc pu apprendre à se connaître assez vite. Vers minuit je me suis réveillée dans une chambre commune (alors que j’étais censée avoir une individuelle), j’étais naze, mon bébé pleurait… mais je remercie l’infirmière plus âgée qui a eu la bonne idée de me le mettre au sein malgré l’anesthésie récente car je crois que si elle ne l’avait pas fait cela aurait pu mettre mon allaitement en péril. Sur les photos du lendemain j’ai l’air de tirer la tête pas possible mais bon j’étais sonnée…

Récit n°2 : 2001, un village du Condroz belge.
Changement de décor complet, gardez seulement la maman et le fils aîné… Le nouveau futur papa a déjà quatre enfants et la plus jeune est née à la maison. Quand je m’aperçois que je suis enceinte c’est clair pour moi, je prends d’emblée contact avec une sage-femme avec le même projet en vue. A environ 3 mois de grossesse je rêve que le bébé est là et qu’on accueille M*. Ce n’est qu’à la naissance qu’on a su que c’était bien une fille, mais pour moi c’était déjà une évidence. Le terme était prévu pour le 24 juin mais manifestement Mlle se plaisait bien où elle était, elle a joué les prolongations. (Ceci dit moi quand j’ai annoncé ma grossesse à mon père je lui ai dit que ce serait proche de son anniv qui est le 12 juillet). Début juillet je suis retournée chez la gyné pour une échographie et un monitoring, tout allait bien mais si ça dépassait le 8.. hôpital… le stress! Le soir du 6 le travail se met enfin en route… Vu l’heure tardive on décide d’appeler la sage-femme plutôt que risquer de devoir la réveiller dans la nuit. Quand elle arrive, je suis à 4 cm de dilatation, elle décide de rester. Et puis… plus rien! Le lendemain matin elle a dû repartir bredouille! La journée se passe calmement bien que dans l’expectative, je prends quand même un peu de délicieuse huile de ricin dans du jus d’orange, on ne sait jamais… mais la légende veut que ce soit mon chéri qui ait donné l’impulsion qui fallait en me demandant : « Alors, dans quel hôpital tu accouches? » Je suis remontée tranquillement dans ma chambre pendant que lui regardait la télé, et c’est dans le calme et la solitude que j’ai pu m’abandonner à la vie. Les contractions étant de plus en plus rapprochées j’ai décidé de rappeler la SF, mon homme n’a rien vu, pourtant le téléphone était dans la même pièce que lui, mais moi j’étais bien toute seule, je suis remontée. J’ai pris les contractions comme elles venaient, je puisais la force de pierres que je serrais dans les mains, je m’aidais du ballon… Quand la SF est arrivée ils ont été bien étonnés de voir que j’étais presque à complète! Le temps de recouvrir le lit, et je me suis installée à quatre pattes, la SF derrière moi me massait le périnée avec de l’huile au clou de girofle, je criais, ça avançait bien. A un moment il a fallu que mon *** de chéri demande si j’étais dans une bonne position (Hein? Quoi? quesquispass?) ce qui a eu pour effet de me sortir de ma bulle, mais bon j’y suis vite retournée, puis splach! la poche des eaux s’est rompue, encore un petit effort et la SF a accueilli le bébé, un peu bleu… Le papa tout ému a dû lui tapoter les pieds pendant que la SF lui faisait respirer de l’oxygène, je me suis assise en disant « mon bébé, mon bébé… » et puis tout allait bien, on a quand même vérifié que c’était bien une fille et je l’ai prise sur moi. Elle était belle! Encore une bonne poussée et le placenta est venu, ouf! Après toutes ces émotions les grands sont venus découvrir leur petite soeur puis nous avons passé la nuit à l’admirer tous les deux, c’est beau la vie!

Récit n°3 : 2005, toujours le même village du Condroz.
Petit préambule : Entre-temps j’ai beaucoup lu, notamment « Une naissance heureuse » d’Isabelle Brabant, et aussi les écrits de Michel Odent (voir entre autres l’extrait présenté au bas de la page http://users.swing.be/carrefour.naissance/Articles/refl/presencedupere.htm sur le site de Carrefour Naissance). J’en ai tiré les conclusions que lors de la naissance de M*, le 1er jour, le travail s’est probablement arrêté parce que la SF était à côté de moi constamment, que j’étais « sous surveillance ». Et que si M* est sortie un peu bleue, c’est parce qu’elle est restée un peu coincée au moment où je suis sortie de ma bulle quand mon mari a posé sa question sur ma position. – fin du préambule.
Or donc, nous voilà début 2005, j’avais eu des saignements en janvier, mais début février rien… je fais donc un test : positif! Tout de suite je suis super heureuse. Restait à savoir si elle déboucherait sur du concret ou non… (j’avais fait 2 grossesses non évolutives en 2004). Début mars, c’est donc avec un peu d’appréhension que je me rends chez le gyné… Et à notre grande surprise… un bébé de 3 cm!! Le coquin était déjà là depuis un peu plus de 2 mois!! J’ai régulièrement des saignements mais le gyné n’a pas l’air tracassé. Un voyage en Egypte était prévu, pas de raison d’annuler… ça doit être la magie du pays qui a agi, les saignements se sont arrêtés. C’est un peu là aussi que le prénom Nour (lumière en arabe) s’est accroché à lui, même si je ne le savais pas encore. La grossesse se poursuit avec parfois des petits saignements, finalement il y aura eu pas mal d’angoisses car je ne pouvais pas m’imaginer vivre une nouvelle fausse-couche. Mais nous voilà enfin fin septembre, le terme était prévu au 28. J’avais bien précisé cette fois que je voulais pouvoir être entièrement dans ma bulle pour accoucher, j’avais expliqué aux SF (il y en avait 2 cette fois) et à mon mari mes lectures, mes vécus, les conclusions que j’en tirais, etc… Je pensais avoir été claire. Le matin du mardi 27, vers 3h, je me réveille en sentant du liquide… je perds les eaux! Je ne suis pas tracassée, j’ai des petites contractions assez régulières mais pas fortes, je laisse venir. A un moment mon mari me demande si ça va, je lui dis que je perds les eaux, il somnole encore un peu. Puis vers 5 heures, il me redemande quoi, je lui dis qu’il n’y a pas plus, mais c’est là qu’il réalise que j’ai perdu les eaux! Il avait compris le bouchon muqueux! Tout de suite il s’agite, il faut téléphoner à la SF… Elle dit de rappeler quand il y aura plus de contractions. Mais mon mari commence à s’agiter, à ranger la chambre, il fait des allers et retours de bas en haut pour remettre des livres dans la bibliothèque, il vire des vieux vêtements d’au-dessus de la garde-robe… (quelle utilité pour un accouchement? Allez savoir… les hommes viennent d’une autre planète c’est sûr). Je lui explique que si une biche doit mettre bas et qu’on commence à bûcheronner autour d’elle ça n’ira pas elle attendra qu’il fasse calme dans la forêt… J’ai besoin de calme! Il ne comprend pas. Résultat, le travail s’arrête. L’après-midi ma SF n°2 me rend visite, elle me dit d’emblée que normalement quand la poche est rompue on a 12 h pour que le travail se mette en route et 24 h pour avoir accouché. Ca fait 14 h que j’ai perdu les eaux! AAAAH!!! Mais finalement à l’examen il lui semble que ce n’est qu’une fissure, on peut attendre. OUF! J’avais rdv le mercredi avec SF2 pour un monito, tout va toujours bien, contractions toutes les 10 minutes, à l’examen il lui semble que la poche est un peu plus fissurée, les SF sont persuadées que je vais accoucher pendant le calme de la nuit. Jeudi matin, l’empereur, sa femme… et toujours pas de petit prince… ! La SF1 (avec qui j’ai accouché de M*) me téléphone vers 9h, elle me dit qu’elle va venir me voir dans la matinée, en fait les dernières fois c’était soit le gyné soit la SF2 donc ça fait plus d’un mois qu’elle ne m’a pas vue. Elle voudrait bien savoir ce qu’il en est de cette poche, ça commence à faire long! En attendant je vais déjeuner, puis je m’isole dans ma chambre, les contractions commencent à venir avec un peu de régularité. Mon mari vient régulièrement s’inquiéter de moi puis vers 11h la SF1 arrive. Elle m’examine, elle me fait même un peu mal parce qu’elle doit aller chercher le col assez loin, mais elle dit qu’elle sent toujours une membrane sur la tête du bébé. Là je sens une forte contraction, mais elle me dit que c’est parce qu’elle vient de toucher au col, ça ne veut rien dire. Elle me dit qu’elle s’en va parce qu’elle a un stand sur un salon, mais que je rappelle dès qu’il y a quelque chose. Elle descend avec mon mari, moi je sens tout à coup un gros coup de pompe. Après son départ vers 11h20 mon mari vient me voir, je lui dis que je vais dormir un peu. Il descend et ferme la porte, je suis seule. Tout à coup, les contractions arrivent. Puissantes, douloureuses. Je les prends. Tellement qu’à un moment je vomis ce que j’avais mangé. Vers 12h j’en ai toutes les 2 minutes, j’appelle de mon portable ma SF qui dit qu’elle va revenir « parce que c’est mieux ». Je ne suis plus en mesure d’aller appeler mon mari, je ne saurais pas descendre, mais de toute façon je me dis qu’il montera en même temps que la SF. Puis, vers 12h20, j’entends sa voiture qui part! Ben oui, tous les jeudis à cette heure-là il va à la banque, et moi j’étais supposée dormir! Je sais qu’il n’en a pas pour longtemps… Mais… CA POUSSE! AAH! Je suis toute seule! Alors je me dis : 1- tu as déjà accouché 2 – des milliers de femmes accouchent comme ça dans le monde 3 – TU N’ES PAS SEULE! LE BEBE EST AVEC TOI! Heureusement on avait déjà préparé tout le matériel dans la chambre, entre 2 contraction j’arrive péniblement à étaler le drap épais sur le sol. Je crève de chaud et enlever une seule chaussette est une gageure! Finalement j’arrive à être nue et à genoux sur mon drap. Je n’ose pas crier car ma fille est dans la maison avec la femme de ménage, je n’ai pas envie qu’elles viennent voir ce qui se passe. Alors je crie en mordant dans un essuie de bain, je me rends compte que les O ouvrent plus mon bassin que les A alors je crie des O. Je sens mon bébé qui pousse sur mon périnée, je mets ma main mais je ne sens pas encore sa tête. J’ai peur qu’il me déchire, la SF ne m’a pas massée cette fois! Encore une poussée et cette fois en mettant ma main je sens enfin sa tête, je lui dis « doucement, doucement mon bébé, et il vient doucement, ça brûle mais je sens qu’il passe, qu’il vient bers moi. Enfin il glisse, je le prends dans mes mains et je le pose devant moi. Je m’assieds, il a le cordon 2 fois autour du cou mais le cordon est très long, je le défais, puis j’ai peur qu’il prenne froid, j’attrape uine serviette sur le lit et je le prends contre moi…mon bébé… mon bébé… il crie un peu, lui aussi a stressé sûrement! Je vérifié, c’est bien un garçon, c’est mon petit Nour, mon enfant de lumière… Et puis j’entends la porte en bas qui s’ouvre, mon bébé pleure et j’entends la SF qui dit « Elle n’a pas accouché quand même? » Et je dis « Si, elle a accouché! » Je ris et le pleure en même temps, il est 12h50 et Nour est né depuis 5 minutes! C’est alors que mon mari voit le rayon de soleil qui passe entre la fenêtre et le store du velux pour atterrir juste sur nous et dit « Oui, c’est bien Nour ».

Récit n°4 : 2011, encore et toujours ce village du Condroz!
En 2007, j’ai suivi le week-end d’in-formation Paramanadoula avec Michel Odent et Liliana Lammers.
J’ai aussi accompagné fin 2008 et début 2009 deux mamans en tant que doula.
Tout ceci influence évidemment ma façon de vivre ma nouvelle grossesse.
Le début de ma grossesse a été assez mouvementé au niveau émotionnel, je n’en parlais pas à beaucoup de monde, et j’ai eu besoin de temps avant de contacter le monde médical. De plus, la naissance de N* me laissait avec des questions quant au fait d’être totalement comprise dans mes besoins. Ce qui fait que ce n’est que vers 19SA que je suis allée faire une écho.
J’ai eu du mal à trouver la SF qui allait me suivre, j’avais été en contact avec 2 personnes, mais rien n’aboutissait. Je n’étais pas tracassée en fait, j’avais surtout besoin de savoir où j’allais. Quand j’ai accepté l’éventualité qu’aucune d’elles ne me rappelle, je me suis sentie plus sereine que quand j’étais dans l’attente.
J’ai finalement appelé la T., elle était, de mon point de vue, plus dans une culture médicale, mais aussi d’une grande écoute. Je suis allée la voir, je lui ai beaucoup parlé. Elle était consciente de la possibilité que je ne l’appelle pas pour l’accouchement-même, et moi je me suis sentie soulagée de me savoir accompagnée.
D’autre part je lisais beaucoup, j’ai terminé Unassisted Childbirth de Laura Shanley, et j’ai commencé Orgasmic Birth. Je me suis aussi inscrite sur un groupe FB de personnes qui accouchent seules, certaines sont vraiment une mine d’informations intéressantes. Je me sentais vraiment sur un chemin de confiance en moi, en mon pouvoir, en mon corps. Je sentais qu’il y avait encore du travail, bien sûr, mais j’étais sur le chemin
Le 17 octobre, vers 4h du matin, j’ai perdu les eaux. Puis rien de rien de concret, la journée s’est passée avec une contraction qui n’en avait que le nom toutes les heures ou 2 heures.
Je commençais à stresser, parce que quand N* est né, le protocole était que le travail devait avoir commencé dans les 12h, et le bébé devait être né dans les 24h sinon c’était direction hosto.
J’ai appelé ma SF vers 12h30 parce que j’avais un rdv chez elle à 13h30 normalement, et là surprise elle était toute cool, pas tracassée. Elle m’a dit que sauf si quelque chose se mettait en route d’ici-là elle passerait chez moi après une visite à domicile, qu’elle serait là vers 18h30 (moi j’avais calculé qu’elle ne pourrait pas être chez moi avant 19h-19h30). Elle pensait m’apporter des granules et de la tisane de framboisier pour aider le travail à se mettre en route.
A 19h25, 27 et 30 j’ai eu des contractions. Ça ne m’était pas arrivé de la journée, d’en avoir 3 si rapprochées.
La SF est arrivée, j’ai continué à avoir des contractions, même quand il y avait de l’animation autour de moi, à la limite surtout quand il y avait mon homme, les enfants… tout le contraire de mes accouchements précédents.
La SF a donc commencé à déballer ses affaires, mon mari a fait manger les enfants puis ils sont montés me dire bonsoir , et à 21h10 j’ai commencé à avoir des contactions de poussée!
Je me suis mise à genoux à côté de mon lit, la SF à côté de moi, mon chéri en face de moi sur le lit, c’était assez intense! Je perdais du sang, ça me semblait un peu curieux… La SF m’a demandé si c’était moi ou le bébé qui poussait, je ne savais pas dire. Et à la poussée suivante, c’était clair, totalement différent, je sentais bébé s’engager. Quelques poussées plus tard, je sens quelque chose qui dépasse, c’était gluant, ça ne ressemblait pas au toucher de la tête… puis le reste à suivi, pas moyen d’avoir une prise dessus, heureusement la SF était derrière. En fait bébé était dans ses membranes! Il avait le cordon autour du cou, et était un peu violacé et amorphel. La SF a aspiré les sécrétions qui étaient dans son nez et sa bouche, et tout de suite il a respiré et repris des couleurs. C’est à ce moment-là que j’ai vérifié de visu ce qu’il m’avait semblé sentir au passage : c’était un garçon. Il est né à 21h50.
La SF est partie vers minuit et demie, et la nuit a été un peu chaotique parce qu’il était encore un peu embêté par des sécrétions. Il ne s’est vraiment endormi quelques heures que sur le petit matin.
On a passé une bonne partie de la journée à cocooner dans la chambre, et une amie est passée me faire des tartines.

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