#287 Alexandra – Gironde – Avril 2013

24 Sep

Je m’étais beaucoup renseigné sur l’accouchement. Je voulais un accouchement naturel. Ma sœur et ma belle-sœur avait accouché sans péridurale et m’en avais vendu les avantages.
Je n’étais pas complètement opposé à la péridurale si cela devenait trop dur. Difficile de prévoir l’intensité de la douleur pour un 1er.

J’ai choisi une maternité avec le label « Amis des bébés », j’étais confiante sur le personnel médical de cette maternité.

Le jour J, les contractions ont démarré à 16h30. J’avais déjà eu 2h de contractions régulières et douloureuses la nuit précédente donc je m’enflammais pas trop. Mais je sentais au fond de moi que c’était le moment.
Je voulais rester à domicile quelques heures car je serais plus libre de mes mouvements mais en allant prendre un bain, j’ai « cru » perdre les eaux (maintenant que je sais ce que c’est, je ne me tromperais plus !!) j’ai donc été à la maternite plus vite que prévu, j’y suis arrivé à 21h.

Après examen, on me dit que je n’ai pas perdu les eaux mais que je suis dilatée à 3 et donc que c’est bien pour aujourd’hui. On me dit qu’on va m’installer dans la salle d’accouchement pour pose de la péridurale. J’annonce alors que je veux essayer sans. On me dit OK mais la sage femme veut quand même me poser un monito pendant 30min. Ça a été très dur de supporter les contractions allongée sur le dos sans pouvoir bouger. À la maison, je me mettais sur mon ballon, c’était nickel. J’ai fini les 30 min assise en tailleur car je ne pouvais plus rester allongée. Je demande ensuite à pouvoir sortir de la chambre et me promener un peu. Elle accepte mais me dit de revenir dans 30min !! Je me promène un peu, en fait, je vais dans la voiture avec mon mari pour regarder la fin d’un match de foot !! Vers 23h, je retourne dans la chambre. J’avais demandé un ballon (demande qui l’a un peu surprise) et on m’a donné un ballon taille moyenne alors que je fais 1,77m ! Assise dessus, j’avais les genoux sous le menton ! Si j’avais su, j’aurais ramené le mien.

La sage femme a voulu me refaire un monito, j’ai demandé d’abord à prendre une douche, elle a accepté.

Après la douche, de nouveau monito, les contractions étant de plus en plus douloureuses, il est encore plus difficile à supporter que le précédent.
Après environ 2h, je demande à reprendre une douche (la chaleur me soulage bien). La sage femme n’est pas trop d’accord, elle ne veut pas enlever le monitoring !! J’insiste un peu et elle accepte. Je traine un peu sous la douche, ce qui a tendance à l’énerver un peu.. Après la douche, je me rallonge sur le lit pour le monito, de toute façon, le ballon ne me soulage plus. Les contractions deviennent de plus en plus intenses ! Vers 2h du matin, les contractions sont tellement fortes qu’elles me font vomir et elles s’enchainent toutes les 2 min, pas le temps de récupérer entre deux. Je commence à envisager sérieusement la péridurale. La sage femme me fait un examen. Je dis : si je suis à 8, je tiens jusqu’au bout sinon je la prends. Et…je suis à 7. Je décide donc à contre coeur de prendre la péridurale. La sage femme a l’air soulagé de ma décision (il faut dire que toutes les heures, elle me demandait si j’étais sure de ne pas la vouloir, comme si elle savait d’avance que j’allais finir par la prendre). Elle me dit que l’anesthesiste n’est pas dispo de suite et me propose le gaz hilarant. Je ne connaissais pas mais j’accepte. J’aurais aimé qu’elle m’en parle plus tôt, j’avais pris la décision de prendre la péridurale donc dur psychologiquement de faire marche arrière.
Le gaz fonctionne bien, il me permet de me concentrer de nouveau sur mes contractions et de bien respirer, ce qui me les fait mieux supporter. Mais, au bout de 30min, les vomissements reviennent, presque à chaque contraction.
Au rythme que ça a pris, je me dis que je suis peut-être à 9. Je demande alors un nouvel examen : si je suis à 9, je tiens sinon je prends la péri et bien sûr, je suis qu’à 8..

L’anesthésiste me fait la péri, je demande une dose très très faible, elle me dit que c’est ce qu’elle va faire et que de toute façon, je pourrais doser après avec le bouton. J’attends environ 15min et je ne sens pas vraiment d’améliorations, j’appuie une fois sur le bouton et 10min après, je sens les effets, les contractions sont encore bien présentes mais deviennent supportables. (juste ce que je voulais !) Par contre, conséquences que je n’imaginais pas, cela a ralentit la fréquence des contractions et leur intensité. Avant, je montais à 130 sur le monito et c’était toutes les 2min. Avec la péri, je montais à 100 et toutes les 5min. Et pourtant, j’ai été vite dilaté complètement. Je crois que ça s’accélère à la fin. Si la sage femme m’avait dit ça, j’aurais tenu et pas pris la péri. Ils n’ont pas du tout essayer de me faire tenir mon choix. Avec le recul, je pense maintenant que ça les arrangeait bien car comme ça, ils ont pu me faire attendre longtemps.

Jusque là, mon accouchement est plutot était bien respecté, mise à part les monitoring pas très pratique et pas adapté (en termes de position) quand on ne prend pas la péridurale, et le ballon minuscule qu’on m’a donné.

A 4h du matin, nouvel examen, on me dit que je suis dilaté complétement. Super nouvelle, je me dis que dans l’heure qui vient, je vais avoir mon petit garçon dans les bras.
Mais, la sage-femme me dit qu’il faut maintenant attendre que le bébé descende. Elle me dit qu’on peut attendre 2h maxi. Je tombe de haut, je ne m’attendais pas à ça, tout ce que j’avais lu et vu, les femmes poussaient dès qu’elles était dilaté complétement. La sage-femme nous dit également qu’il y a 4 autres accouchements en même temps..

A ce moment, le temps devient long. A 5h30, la péridurale commence à cesser son effet (je n’avais pas rappuyer depuis la dernière fois, ca fait 2h30, je voulais sentir la poussée). Les contractions sont différentes mais toujours très douloureuses. Je sens mon bebe très bas, j’ai envie de pousser mais me retiens. Mon mari appelle la sage femme, elle arrive au bout de 20min pour me dire que je peux attendre encore un peu. On arrive à 6h, je me dis, c’est bon, les 2h sont écoulés. Ils vont venir. J’attends, 6h30, toujours rien. Je me réinjecte une dose de péri car je suis tres fatigué et commence à avoir peur des manipulations qu’on va me faire pendant la poussée. Je sais que bebe s’annonce « gros », environ 4kgs. Mon mari essaye de voir dans le couloir pourquoi personne ne vient. Il me dit qu’ils sont en plein changement de service.
Finalement, une nouvelle sage femme arrive à 7h30. Je lui demande pourquoi j’ai attendu autant. Elle me dit que c’est noté que je suis dilatée complète depuis 6h donc c’est bon. Je dis que c’était 4h mais elle relève pas et ce n’est pas trop le moment de parlementer..
On m’avait mis sur le côté gauche pour que le bebe descende plus facilement. J’avais tellement attendu qu’il était descendu très bas, je sentais ses cheveux ! Je demande à rester comme ça pour la poussée, elle refuse et me fait remettre sur le dos. Le bebe remonte instantanément ! Tout ce travail pour rien. En position gynécologique, je leur dis que je ne me sens pas a mon aise pour pousser. On me demande d’essayer quand même. Le problème est que, le bebe était resté sur mon côté gauche, il était pas en face ! Il se presentait de coté. J’ai du pousser 5 fois pour juste le faire redescendre au niveau ou il était avant qu’on me remette sur le dos. Je commençais à fatiguer, je n’avais plus de force. À 8h, la sage femme appelle le Gyneco. En le voyant arrivé, je pense épisiotomie et tout ça, j’essaye de pousser une dernière fois de toutes mes forces mais rien à faire.
Sans rien me demander, il prend les spatules et m’écarte le bassin. Depuis mon injection à 6h30 de péridurale, je n’avais pas touché, elle était très légère. Je sentais tout. J’ai donc hurlé quand il m’a écarté le bassin. Ils ont compris à ce moment, que ma péridurale ne faisait plus vraiment effet, l’aide soignante a donc rappuyer sur le bouton plusieurs fois mais il ne pouvait plus attendre que ça fasse effet. Ça a été très dur et très traumatisant. Je sens encore le bruit des spatules contre les os, je ne sais pas si c’était les os de mon bassin ou le crâne de mon bebe. En plus, a chaque « acte » du Gyneco, je me crispais de douleur et je me faisais engueuler parce que, du coup, je ne poussais pas bien. Mes cris ont alerté du monde et j’entendais plein de voix me parler. Je ne les voyais même pas.

Finalement, mon bebe est sorti à 8h31. Avec l’aide des spatules et d’une épisiotomie de 8 points ! Il a mis 1h pour me recoudre.

Yanis : 4,075kgs, 53cm et 37,5cm de périmètre crânien.

A sa sortie, on a posé mon bebe sur mon ventre. J’avais encore très mal, je me sentais ouverte (et je l’étais vraiment). Dans le reflet des lunettes du Gyneco, je voyais plein de sang, il en avait plein sur lui aussi. A ce moment là, j’étais encore choqué de ce qui venait de se passer et j’avais encore très mal. Je ne portais aucune attention à mon fils. La SF l’a repris pour le nettoyer puis nous l’a ramené, je lui ai dit de le passer à mon mari, déjà parce que je l’avais porté 9 mois et qu’il attendait ce moment avec impatience et puis, je ne me sentais pas encore assez bien pour le reprendre.

Après l’expulsion du placenta, le Gyneco m’a fait une anesthésie locale pour me recoudre. La douleur est enfin passé, j’ai retrouvé mes esprits, j’ai pris mon fils contre moi et j’étais bien.

A 9h30, on me remets dans une salle de travail.
1ère tétée : une auxiliaire puer m’aide à le mettre au sein. Il téte quelques minutes. C’est douloureux mais je me dis que c’est normal, c’est le début.
L’auxiliaire puer revient et me propose de le mettre sur l’autre sein. En le manipulant, elle touche mon mamelon qui venait d’être tétée, ça me fait mal. Je dis un petit « aie ». Et là, elle me dit : quoi, vous avez mal ?
Bah oui, un peu.
« C’est qu’il a mal pris le sein, il fallait pas le laisser s’il prenait mal. Maintenant, vous avez une crevasse. C’est fichu, vous allez arrêter, je suppose. »
Je comprend rien, je me dis non hors de question d’arrêter. Je comprenais pas pourquoi elle m’avait laissé seule si c’était compliqué.
Elle essaye de le mettre à l’autre sein mais il ne prends pas.
Pauv´ petit chou, il est KO par l’accouchement, il voulait juste dormir.
Vers midi, on me monte en chambre. Vers 14h, la SF vient me voir et me demande si j’ai fait pipi, je dis non, j’ai pas très envie. Elle me dit qu’il faut y aller, que je ressens pas l’envie mais que ma vessie est pleine. J’essaye d’y aller mais j’ai très mal à la cicatrice si bien que je me cripse. Je n’y arrive pas. Tant pis, je réessaierai plus tard.
Elle revient, je lui dis que j’ai pas réussi. Elle me dit qu’elle va me mettre une sonde urinaire, je ne veux pas, je dis que je vais réessayer, elle me dit non trop tard, je vous l’a pose. Et là, elle me fait affreusement mal. Souffrir pour accoucher, c’est normal mais là, je ne m’étais préparé. J’ai hurlé, j’ai pleuré, je lui ai supplié d’arrêter. Je revivais les souffrances du matin, c’est horrible. Elle termine quand même et me regarde d’un air étonné, « normalement, ça fait pas si mal ». Je lui réponds que j’ai été « charcuter » pendant 1h le matin même pour me recoudre. Cette zone est donc très sensible.
La fois d’après, sachant ce qui m’attendait, j’ai réussi a faire pipi. J’ai trouvé une technique en m’asseyant pas, ça marchait mieux. Je ne mettais pas de poids sur la zone périnéale.
J’aurais vraiment aimé qu’elle me laisse une 2eme chance d’y aller plutôt que de me poser la sonde urinaire comme si j’étais sous anesthésie.

Ensuite, à 16h, elle revient dans la chambre en me disant : « bon, il a tété quand ? »
– vers 10h ce matin
– ça fait 6h, il doit absolument manger, il ne doit pas rester sans manger plus de 6h.
– ah bon, fallait me dire.
Je le réveillé et tente de le mettre au sein. Sur le sein droit, il réussit pas à prendre. On essaye sur le sein gauche, là, il le prend mais la douleur est trop forte, je le repousse. Je crois que mon corps avait eu sa dose de douleur pour la journée. Je ne supportais plus rien.
Bien sur, je me fais engueuler par la SF. Elle me dit qu’elle va devoir le compléter avec du lait artificiel. Elle m’aura laisser que 5 min pour essayer de le mettre au sein.
Je pleurs, je ne veux pas rater mon allaitement. J’appelle ma sœur qui a eu 3 enfants et qui a déjà eu ce genre de problème à la maternité. Elle me dit de ne pas accepter. Mais, au retour de la SF, elle me dit qu’il faut absolument le compléter sinon il va être en hypoglycémie. Elle me propose sinon de lui faire une prise de sang pour voir son taux de glucose.
A l’idée qu’on pique mon bébé, j’accepte le complément. Elle lui donne alors la pipette de lait et me dit : « vous voyez, il avait faim ». Histoire de bien me culpabiliser.

La nuit, de nouveau, le complément. Je n’arrive pas à m’imposer. Je demande un tire-lait mais je crois que je ne le mets pas assez fort car quasiment rien ne sort. Je me dis alors que je n’ai peut être pas assez de lait.

Le lendemain, je demande à Papa de m’acheter des bouts de sein en silicone pour soulager les crevasses. Mais, on me dit que c’est nul, que ça bloque la montée de lait. Ça me fait peur, je n’ose pas les utiliser. Une auxiliaire puer réussit à mettre mon bebe au sein, en appuyant sur sa tête. Je trouve ça un peu brusque mais ça marche et je suis contenté qu’il ne prenne plus de complément.
Mais, il a perdu bcp de poids, un peu plus que les 10% autorisé. On me dit qu’il faut lui redonner du complément. Je refuse catégoriquement. Par contre, on me demande de faire du tire-lait pour stimuler ma montée de lait. En gros, les SF veulent attendre ma montée de lait pour voir s’il reprendra du poids à ce moment là.

Le 3ème jour, j’ai ma montée de lait, ouf ! Mais, il a toujours du mal à téter. Je n’arrive pas seul à le mettre au sein et il n’y a qu’une auxiliaire puer qui y arrive. Elle me pince le sein et fourre la bouge de bebe dedans en appuyant. La technique est tellement brusque et douloureuse que je n’arrive pas à la reproduire moi même. En plus, elle en a marre que je l’appelle tout le temps et le fais de manière de plus en plus violente. Une fois, mon bebe criait et elle l’a étouffé sur mon sein. Ça a été de trop, je ne voulais plus qu’elle vienne. Le soir venu, quand il a faim, j’appelle quelqu’un pour qu’on vienne m’aider. On m’envoie une étudiante qui, malgré sa gentillesse, n’y connaissait rien et disait juste « allez Yanis, tu vas y arriver ». C’est bien gentil mais ça m’aide pas. Et ensuite, on me dit qu’il doit pas avoir vraiment faim sinon il y arriverait. Et on me laisse comme ça. Je commençais vraiment à désespérer. Je voulais rentrer chez moi mais je ne savais pas nourrir mon bebe. J’étais perdu. Voyant mon fils crevé de faim et personne pour m’aider, je dis à mon mari, je vais utiliser les bouts de sein, ça va l’aider. On les lave, les pose et là, miracle, il réussit à prendre le sein direct et il tête pendant plus de 30min. Alléluia ! J’avais réussi.

Le lendemain, toutes les tétées ont été faites ainsi. Les SF voyait ça d’un mauvais œil mais j’étais contenté d’avoir réussi. En fait, mon téton n’était pas assez formé, trop plat donc il n’arrivait pas à le choper.
Le lendemain, soit 4 jours après sa naissance, ils nous laissent sortir malgré que son poids n’était toujours pas remonté.

2 jours après, visite de ma SF à la maison, je lui raconte l’accouchement en pleurs. Pèse du petit : youpi ! Ils commencent enfin à regrossir. Elle n’aime pas trop les bouts de sein mais me dit que c’est pas grave, qu’il faut que j’essaye de les enlever progressivement quand je le sens bien.
Visite 4 jours après, soit 10 jours après sa naissance, il a re-perdu du poids. Il pèse 3,760 pour un poids de naissance de 4,075kgs. Gros stress, je comprends pas. Elle me dit alors qu’il faut que je lui donne la tétée quasiment à chaque fois qu’il est réveillé.
Ah bon, c’est pas toutes les 4h ? Personne ne m’avait rien dit. Je ne comprends pas pourquoi, dans les maternités, tout le monde pense qu’on sait déjà tout, surtout pour l’allaitement !! En fait, mon bebe avait besoin de téter beaucoup. Je pensais que, quand il pleurait entre les tétées, c’était pour autre chose, alors qu’il avait juste faim.
A partir de ce moment là, je l’ai mis au sein dès que je sentais qu’il avait faim et il a de suite pris du poids bien comme il faut. A ses 1 mois, il faisait 4,8kgs.
Aujourd’hui, il a 4 mois et demi, il est toujours allaité exclusivement et pèse un peu plus de 9kgs !! (Moi qui pensait ne pas avoir assez de lait au début !)

Pour conclure :
Sur l’accouchement, comme on dit, maman et bebe vont bien, c’est vrai. Mais j’en garde un souvenir mitigé, le sentiment que ça aurait pu se passer autrement, que j’aurais pu faire mieux. Je pense déjà au prochain, ca ne m’a refroidi, au contraire, j’ai presque hâte d’accoucher une 2ème fois pour ne pas refaire les mêmes erreurs et ne pas me laisser guider autant par le personnel médical. Je sais que je pourrais tenir sans la péri. Ce qui est sur, c’est que je n’irai pas dans cette maternité. J’irai en maison de naissance, je pense que mes choix y seront plus respectées.

Pour la suite de couches, je trouve que pour une maternité « amis des bébés », ils ont failli faire rater mon allaitement. J’ai impression que, concernant l’allaitement, quand ça se passe bien, ils disent rien mais dès que c’est compliqué, ils préfèrent nous proposer le biberon que de nous aider. C’est bien dommage.
Et pour info, pour toutes celles qui, comme moi, ont des bébés qui ont du mal à prendre le sein, j’ai utilisé les bouts de sein jusqu’à 3 mois, jusqu’à ce que lui et moi soyons prêt à les retirer et cela n’a pas gêné ma production de lait.
En tout cas, en suites de couches, le personnel n’a pas été très à l’écoute. Pour l’anecdote, avant l’accouchement, j’avais déjà une forte douleur à l’aine gauche (à priori, cela arrive dans les cas de « gros » bébés car il appuie trop) et après l’accouchement, cette douleur était tel que je ne pouvais plus marcher, je pouvais me hisser avec l’aide d’une table de mon lit à la SDB mais rien de plus. Il m’a fallu 2 semaines pour réussir à porter mon bebe en marchant et 1 mois pour ne plus boiter. Eh bien, la SF ne me croyait pas et le 2ème jour, en apportant le p´tit dej, elle dit à mon mari : « par contre, c’est la dernière fois que je vous l’amène, demain, elle devra se lever et aller à la salle des p´tit dej comme tout le monde ». J’en revenais pas qu’elle ait dit ça mais effectivement, le lendemain, pas de p´tit dej ! Du coup, j’ai dû attendre le repas du midi pour manger !

Bref, voilà mon récit, j’espère que mon prochain accouchement se passera mieux même si je ne suis pas des plus à plaindre.

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Une Réponse to “#287 Alexandra – Gironde – Avril 2013”

  1. Coline 24 septembre 2013 à 20 h 11 min #

    Je suis d accord avec toi, les bouts de seins ne font pas rater un allaitement !!!!
    Pour ma fille, j’avais tellement mal aux bouts des seins que j’en pleurais de douleurs…
    Finalement, c’est la lanoline et les bouts de seins qui ont sauvés mon allaitement!
    J’ai gardé les bouts de seins 2 semaines pour le sein droit, jusqu’à disparition complète de la douleur, et environ 1 mois pour le seins gauche (plus sensible, j’avais plus mal lors des tétées). Par contre, je m’obligeais à faire au moins une tétée sans bout de seins dans la journée. Comme ça, le sein s’habituait progressivement à la sucions.
    C’est n’importe quoi ce qu’ils racontent…et j’ai aussi eu droit aux compléments…. ma fille n’avait plus faim lors de la montée de lait..une honte !!!

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