#337 Un accouchement en siège et un accouchement inopiné

2 Fév

Premier accouchement :

Mercredi (40sa + 4) : rdv dépassement de terme. Le col n’a pas bougé depuis 2 mois, il est toujours mou et ouvert à 2. Mon bébé est toujours en siège décomplété mais est bien positionné pour un accouchement par voie basse donc la voie basse est toujours ok mais la césarienne est programmée pour lundi prochain. Mon bébé n’a plus que quelques jours pour arriver tout seul. La sage-femme qui m’examine décide de tenter un décollement des membranes. Cela me fait mal donc elle arrête et a l’impression qu’elle n’a pas fait grand-chose.
Toute l’après-midi, j’ai des douleurs dans le ventre. Rien de vraiment violent mais c’est désagréable.

Jeudi : à 3h du matin, je suis réveillée par une contraction. Jusqu’à présent mes contractions n’étaient jamais douloureuses mais là elles le sont même si ça reste supportable. Comme je veux être sûre de ne pas aller à la maternité pour rien, je regarde l’heure et le temps entre chaque contraction. Elles sont espacées de 7 à 10 minutes et pas régulières mais j’ai l’impression qu’elles se rapprochent toutes les 5 minutes et que la douleur augmente. Je dois m’asseoir dans le lit pour mieux les supporter. Vers 4h30, je me lève et vais prendre du spasfon. Les contractions se rapprochent encore et sont toutes les 3 à 5 minutes au moment où mon mari se réveille et me demande pourquoi je souffle comme ça dans le lit. Il est 5h30. J’étais prête à le réveiller donc je lui réponds : il faut que tu m’amènes à la maternité.
Là, je décide malgré tout de prendre une douche rapide pour me sentir mieux. Mon mari s’habille et grignote un truc en vitesse. On arrive vers 6h30 à la maternité. On m’examine : mon col est ouvert à 3 donc les contractions sont efficaces. On m’installe en salle d’accouchement et on me demande si je veux la péri. Les contractions sont douloureuses et cela me rassure moi et le personnel d’en avoir une donc je dis oui. En attendant, je m’assoie sur le lit en bougeant le bassin pour me soulager à chaque contraction. On me pose la péri et 5 minutes après, je sens un liquide chaud couler entre mes jambes. La poche des eaux vient de se percer. Le liquide est clair donc tout va bien.
Le dosage de la péri n’est pas évident car il y a un temps de réaction. J’ai donc appuyé un peu trop sur le bouton pour doser et j’ai commencé à ne plus sentir mes jambes car elles étaient toutes engourdies. Je décide donc de ne plus appuyer sur le bouton tant que je n’ai pas récupéré mes sensations pour la poussée. Pendant ce temps, la sage-femme, l’élève sage-femme et la gynéco viennent examiner la dilatation de mon col toutes les heures. Et je sens une hésitation sur leur visage car ce qu’elles touchent, ce n’est pas les fesses de mon bébé comme pour un siège décomplété mais les pieds de mon bébé qui se présentent en premier. Je me dis que la césarienne va être décidée et finalement la gynéco me demande si je suis toujours motivée pour la voie basse, je lui réponds oui donc la décision est prise : pas de césarienne pour l’instant.

L’accouchement continue tranquillement jusqu’à ce que je sente quelque chose entre mes jambes. Je pense : « non, pas déjà » car il n’y a personne autour de moi à part mon mari. Je sonne pour qu’on vienne m’examiner. C’est normal, les pieds de mon bébé sont en train de sortir. Mon mari peut déjà voir le premier pied. On me propose de les toucher mais je n’ose pas tout de suite. Je les ai touchés ensuite quand les 2 pieds ont été sortis. C’est une sensation très particulière sachant que mon bébé est encore dans le ventre. Il a dû s’écouler environ 1 à 2h pendant que les pieds de mon bébé continuaient tranquillement de sortir de mon ventre.
Je ne suis pas encore à dilatation complète mais elle avance bien. Et à chaque fois qu’on m’examine, il y a des pertes marron sur les gants utilisés. Mon bébé est déjà en train d’évacuer son méconium et va même en recouvrir complètement ses 2 pieds.
Les douleurs dans le bas du dos reviennent mais je veux garder toutes mes sensations pour la poussée donc je me concentre pour les supporter le mieux possible malgré ma position allongée sur le dos et mes jambes toutes engourdies.
Enfin on m’examine et je suis à dilatation complète. On me pose les jambes sur les étriers car je ne peux pas le faire moi-même. Tout le monde vient dans la salle : 8 personnes au total (mon mari les a comptés). On m’explique que je dois pousser après avoir bloqué ma respiration quand on me le dira car je ne sens pas bien mes contractions. Le premier essai n’a pas été très concluant. Donc on attend la deuxième contraction. Je ne la sens pas encore arriver mais j’entends la gynéco dire : vous êtes sûrs qu’il n’y a pas de contraction, ça avance tout seul. La poussée qui a suivi a donc été très efficace car j’avais senti que ça avançait à l’intérieur et je savais où pousser. Maintenant je vois ses 2 pieds qui sortent de mon ventre. Ses jambes sont croisées. La troisième contraction s’est faite attendre quelques minutes. Et je recommence à pousser très fort et d’un coup je sens que ça sort d’un coup de mon ventre. La gynéco me dit « on pousse à nouveau » et mon mari me dit : il ne reste plus que la tête à sortir. Je ne voulais pas attendre 5 minutes de plus une nouvelle contraction pour sortir la tête donc j’ai de nouveau poussé de toutes mes forces et la tête et les bras sont sortis très rapidement. Encore une sensation vraiment particulière car avec la péri, je n’avais pas mal (excepté dans le bas du dos) mais j’ai bien senti la tête sortir. La poussée a duré 10 minutes au total (j’ai demandé au personnel après coup). Le personnel était tellement pris dans l’action qu’ils ont oublié de prélever le sang du cordon. Il n’en restait plus beaucoup à prélever quand ils s’en sont rendus compte. (les boulets^^)
Puis j’entends mon bébé pleurer et là on me le pose sur le ventre.
Quelques minutes après, ils veulent faire les premiers soins à mon bébé mais j’insiste pour que mon mari fasse le premier détachement de mon bébé avec moi. C’est donc lui qui a pris notre fille pour lui montrer rapidement le monde dans lequel elle vient tout juste d’arriver puis l’a ensuite tendu au personnel médical. Tout va bien donc on me rend ma fille pour la première tétée en salle d’accouchement. Elle était toute emmaillotée mais mon mari a demandé à ce qu’elle soit en peau à peau avec moi.
Pendant ce temps on me recoud car j’ai eu une petite déchirure donc ils m’ont fait un point.

Tout le personnel m’a félicité pour cet accouchement. J’ai ainsi appris que l’anesthésiste avait été très soulagé quand il a vu la tête sortir…
Pour me transférer dans ma chambre, ma fille est de nouveau emmaillotée et est dans les bras de son papa. Et moi dans un fauteuil roulant car avec la péri, j’ai encore les jambes engourdies même si je peux désormais les bouger moi-même.

Après cette naissance, le séjour à la maternité a malheureusement été catastrophique avec un personnel donnant des informations contradictoires sur l’allaitement, me jugeant sur mes choix, me faisant culpabiliser d’affamer ma fille car j’avais choisi l’allaitement. Le méconium était sorti entièrement en salle de naissance. Il n’a donc pas pu sortir les premiers jours et cela a inquiété le personnel qui considérait une naissance en siège comme une naissance difficile. Je n’étais pas dans la norme des protocoles et cela a clairement posé un problème au personnel qui me l’a bien fait ressentir. Après plusieurs jours à pleurer, ma fille a subitement repris du poids en une nuit de façon miraculeuse (une balance qui ne fonctionne pas correctement, une personne qui ne sait pas s’en servir et un bébé gavé au lait artificiel juste avant sous prétexte que ma fille est affamée, ça fait des miracles…) La sortie de la maternité a été un énorme soulagement. Aujourd’hui encore, je considère ce séjour comme un séjour en prison car j’ai eu l’impression que l’on m’empêchait de sortir pour de faux prétextes. La meilleure preuve est la courbe de poids de ma fille (totalement biaisée).
Deuxième accouchement :
Ca y est, je suis arrivée à 41 semaines d’aménorrhée et je n’ai toujours pas accouché. Plus que quelques jours et je serai déclenchée.
J’ai rendez-vous à 14h30 à la maternité pour un monitoring et une échographie pour s’assurer que tout va bien. Bilan : tout est normal : placenta, quantité de liquide amniotique. J’ai eu un toucher vaginal : le col est encore fermé. J’appelle M. la sage-femme qui a suivi ma grossesse (et avec qui je dois accoucher en plateau technique) alors que je suis encore sur le parking de la maternité (heure de l’appel : 15h55). Je discute avec lui sur comment essayer d’aider l’accouchement (homéo, acupuncture, ostéo). On se revoit dans 2 jours pour le prochain monitoring. Nous rentrons donc chez nous en faisant un détour par la pharmacie pour acheter l’homéo pour ouvrir le col. Je mets le tube dans mon sac en me disant que je le prendrai quand on sera rentrés (je n’aurai finalement pas le temps de m’en servir).
Nous passons récupérer notre fille de 2 ans chez la nounou et nous discutons un peu car la nounou a 4 enfants et elle a aussi connu le dépassement de terme avec monitoring tous les 2 jours. Vers 17h30, nous commençons à nous lever pour rentrer chez nous. En me levant, je sens un peu de liquide couler. Je demande à aller aux toilettes et je vois ma culotte trempée. Je décide d’accélérer le mouvement pour m’assurer que c’est bien du liquide amniotique. Arrivée devant la voiture, ça coule nettement plus le long des jambes. Plus de doute, c’est bien la poche des eaux qui est fissurée. J’attends 5 min devant la voiture que mon mari et notre fille arrivent. Je dis à mon mari de protéger le siège de la voiture, ce qu’il fait avec un plaid de pic-nic. Et en m’asseyant, toute la poche se vide. Ouf, le plaid est bien étanche !
On rentre chez nous (5 min de voiture). Les contractions ont commencé dans la voiture donc à peine rentrés, je rappelle M. pour l’en informer (heure de l’appel : 17h42). Je lui laisse un message sur son répondeur. Puis je vais aux toilettes : mon corps se prépare clairement pour l’accouchement car j’ai du mal à me retenir. Je vais ensuite dans ma chambre et sur mon lit pour gérer au mieux les contractions qui sont finalement assez rapprochées (toutes les 3-4 minutes) mais pas vraiment douloureuses.
17h52 : M. me rappelle. Une autre maman a également rompu la poche des eaux, c’est son 3ème et elle a accouché rapidement pour son 2ème donc il ne sait pas quoi faire. Mon premier accouchement a duré 10h donc nous décidons de refaire le point par téléphone dans 1h sur l’évolution des contractions. Je demande à mon mari d’appeler A. qui doit garder notre fille pendant l’accouchement, ce qu’il fait (heure de l’appel : 18h01). Notre fille a l’air contente car « nounou A. va revenir ». Tant mieux !
Mon mari prépare la chambre pour A., fait un peu de ménage, mets les sacs dans la voiture tout en s’occupant de notre fille. Moi je reste dans la chambre à gérer les contractions. Je sais que je dois me reposer entre chaque alors je cherche une position pendant la contraction et une position de repos entre les contractions. La porte de la chambre est restée ouverte et notre fille peut venir comme elle en a envie. Elle ne comprend pas trop ce qui se passe. Et j’ai droit à des « Maman fait pipi par terre. », « Maman fait pipi dans le lit ». Car à chaque contraction, je perds du liquide. Mais elle n’a pas l’air plus choquée que ça.
L’intensité des contractions augmente et à chaque fois, je cherche la position qui me soulagera le plus. Assise au milieu du lit, penchée vers l’avant au début. Et je me mets à faire des sons graves, ce qui soulage en partie la douleur. Après 2-3 contractions à faire des sons, j’entends ma fille dans la pièce à côté : « ya maman qui fait l’avion ». Une fois la contraction finie, j’éclate de rire jusqu’à la contraction d’après. La douleur arrive à nouveau, je me remets à faire des sons et à me pencher en avant. Les contractions augmentent. Désormais, je n’ai plus le temps de m’allonger entre 2 contractions donc je m’appuie sur le mur de la chambre. De toute façon, tout ça m’épuise et il faut que je me repose même pour 10 secondes. Pour la contraction suivante, je m’assoie sur le bord du lit et m’accroche au lit bébé qui est juste à côté. Lorsque mon point se referme, je sens que ça ne va pas. Donc je prends appui sur le lit en le repoussant, ce qui me convient mieux. Les contractions s’intensifient jusqu’à ce que je ne sache plus dans quelle position me mettre. Je tente de me mettre à 4 pattes, la seule position que je n’ai pas encore testée et j’appelle mon mari qui met sa main sur le bas de mon ventre. Ça me soulage en partie. La contraction se termine et je pose la tête sur le lit car je commence à être épuisée et si ça doit durer un moment, il faut que je me repose. Je me suis même dit qu’avec une douleur pareille, si elle doit se prolonger, je comprends toutes ces femmes qui demandent la péri. Elles doivent être épuisée et n’en peuvent plus de la douleur. Puis une autre contraction arrive et je relève la tête et les bras pour me remettre à 4 pattes. Là, je sens que ça pousse. Je crie pour soulager la douleur et je crie ensuite à mon mari : « Elle arrive, Appelles M. » Fin de la contraction : la tête de mon bébé appuie sur la vulve qui s’est étirée. Je lui touche la tête. Je sens la fatigue revenir d’un coup donc je repose ma tête sur le lit. A la contraction suivante, je me remets à crier pour accompagner la sortie du bébé car ça me soulage. Et le voilà, mon bébé qui vient de naître : elle est posée sur le lit. Mon mari est là, avec elle. Puis je vois A. qui vient d’arriver. Elle s’occupe de notre fille qui a eu peur quand j’ai crié. J’aperçois le téléphone posé à côté de ma tête sur le lit : le médecin du SAMU répond. Car mon mari a appelé, en même temps, M. et les pompiers qui sont donc déjà en route. Puis mon mari me met notre bébé dans les bras et suit les consignes du médecin par téléphone (sécher ma fille et la mettre au chaud). Quand M. rappelle 2 minutes après, c’est donc A. qui va lui répondre et lui expliquer la situation. Puis A. et mon mari nouent le cordon avec un bout de tissu (un paréo). Vu le temps mis à trouver ce tissu, je sais que le cordon ne bats plus donc je m’en fiche. Puis, tout s’enchaîne : les pompiers arrivent. Et alors que mon bébé était déjà bien au chaud contre moi avec des plaids, il faut l’emballer dans la couverture de survie. Ils clampent le cordon avec les pinces. Le SAMU arrive (3 femmes) et là, sans même me demander mon avis, elles m’enlèvent mon bébé qui se retrouve nu et vérifient son taux de sucre. Puis elles l’enveloppent dans un sac plastique spécial (une couverture de survie pour nourrisson) avant de la remettre sur moi avec une couverture polaire par-dessus. (Sachant que nous sommes chez nous, que nous sommes début août et que nous avons de quoi la réchauffer, je ne comprends pas l’utilité du sac plastique où ma fille est nue et mal à l’aise mais je ne dis rien car elles sont très directives et ne semblent pas ouvertes au dialogue. Je me dis que ça doit être le protocole en cas d’urgence. Quelle urgence y a-t-il à ce moment-là puisque ma fille était déjà maintenue au chaud contre moi ? Je n’ai toujours pas de réponse.)
Toujours sans poser aucune question, elles demandent à mon mari de sortir de la pièce. Elles m’expliquent qu’elles vont me poser une perfusion pour être transfusée en cas de besoin. Comme il ne comprend pas pourquoi il doit sortir juste pour une piqûre dans le bras et moi non plus, il refuse. Sa réponse ne leur plaît pas et nous serons automatiquement considérés comme des marginaux qui ont fait le choix d’accoucher à domicile alors que c’est hyper dangereux.
Puis on ouvre les volets de la chambre (qui étaient restés fermés pour que le soleil ne chauffe pas trop la chambre) pour faire de la lumière. Mais mon bébé a trop de lumière dans les yeux, en plus d’être emballée nue dans son sac plastique et pleure énormément donc mon mari referme un peu les stores, ce qui ne plait encore pas aux médecins du SAMU et ce qu’elles perçoivent à nouveau comme une opposition.
Elles s’occupent alors du cordon qu’il faut couper. Et l’une d’entre elles propose de faire couper le cordon au papa. Ce à quoi une autre répond : « Non, certainement pas, vu son comportement ». Nous ne répondons rien car je sais que mon mari n’a pas envie de couper le cordon. Mais je n’en pense pas moins… Je la trouve pathétique de libérer son stress de cette façon. Mon bébé pleure depuis le début et c’est difficile de la consoler donc je ne veux pas en rajouter. Puis on essaye d’établir l’heure de la naissance car le placenta n’est pas encore sorti. Je ne sais pas exactement mais je sais établir entre 18h45 et 19h (heure d’arrivée des pompiers). Vers 19h20, les contractions recommencent petit à petit. Elles me paraissent ridicules comparées à tout à l’heure. Vers 19h30, elles me demandent de pousser car j’ai à nouveau des contractions et le placenta est presque sorti. Je pousse et il sort sans problème. Par peur de l’hémorragie de la délivrance, elles m’ont perfusées avec de l’ocytocine donc les contractions continuent mais sans être vraiment plus intenses. Elles veulent me transférer à la maternité mais sur le moment, je préfère attendre l’arrivée de M. qui avait un peu plus de route à faire. Elles comprennent notre réponse comme un refus d’être transféré.
Mon bébé essaye de téter ses mains mais emballée dans le sac plastique, elle n’y arrive pas donc je lui libère les mains. Je le fais en expliquant distinctement et droit dans les yeux à la personne du SAMU qui est avec moi dans la chambre que je ne lui sors que les mains du plastique.
Finalement M. arrive et nous discutons tranquillement de ce qui vient de se passer car je me sens en confiance, ce qui était loin d’être le cas avec le SAMU. On enlève mon bébé de son sac plastique, on l’habille et je la mets au sein. Elle va téter au moins 10 minutes : le temps qu’on décide de l’organisation du transfert à la maternité où j’avais prévu d’accoucher et où j’étais quelques heures plus tôt. Je serai dans un brancard et mon bébé dans notre siège auto à côté de moi. Pour des raisons de sécurité, je ne pourrai pas la voir pendant le trajet. Heureusement, elle a dormi. J’arrive donc à la maternité avec les pompiers, toujours dans le brancard. En discutant avec les pompiers dans le camion, j’apprends que l’appel aux urgences a été passé entre 18h48 et 18h53. J’estime donc l’heure de la naissance à 18h50.
Le séjour en maternité a été très court (2 nuits) car je souhaitais rentrer chez moi rapidement et car j’étais en accompagnement global. Avec le recul, j’aurai préféré rester chez moi puisque tout s’était bien passé mais dans l’action, j’ai suivi les conseils de la sage-femme pour avoir un bon soutien pour la mise en route de l’allaitement. Ce deuxième allaitement s’est d’ailleurs très bien passé.

Une Réponse to “#337 Un accouchement en siège et un accouchement inopiné”

  1. Géraldine 7 février 2014 à 17 h 44 min #

    Merci pour ce long témoignage. Certains professionnels de santé font effectivement passer certaines de leurs considérations personnelles avant les considérations professionnelles. Cette attitude est pénible voire détestable.

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